Crédit immobilier : les taux cassent enfin la glace

3,10 % sur 20 ans, 3,40 % sur 25 ans. À première vue, ces offres publiées par plusieurs banques ont l’air d’un simple ajustement technique. En réalité, elles racontent beaucoup plus : le crédit immobilier se rouvre, les acheteurs respirent un peu, et les vendeurs comme les bailleurs doivent revoir leurs réflexes de prix, de délai et de négociation.

Achat immobilier : l’autorisation donnée à Groupama change la donne

Une entité de Groupama peut désormais avancer sur son achat immobilier. L’information, en apparence technique, dit pourtant quelque chose de plus large sur le marché : dans un contexte où les négociations se tendent, l’arrivée ou la confirmation d’un acheteur institutionnel ne se lit jamais seulement comme une opération de portefeuille. Elle pèse sur les prix, sur le tempo des ventes et sur la façon dont les vendeurs abordent la discussion.

Encadrement des loyers : le ministre ouvre la porte à une réforme

Le ministre du Logement ne ferme pas la porte à la poursuite de l’encadrement des loyers, mais pas sous sa forme actuelle. Pour les propriétaires, le message mérite d’être lu sans passion et sans naïveté : l’encadrement des loyers n’est plus seulement un sujet de métropole ou de locataires sous tension, c’est désormais un dossier politique qui peut rebattre les cartes de la location, de la fixation des prix et, par ricochet, des arbitrages à la vente. Derrière la formule prudente de Vincent Jeanbrun, il y a une réa

Crédit immobilier : les taux se figent à 3,25 % sur 15 ans

En juin 2026, le crédit immobilier donne un signe de stabilité rare : les taux se figent à 3,25 % sur 15 ans. À première vue, la nouvelle a l’air technique. En réalité, elle dit beaucoup de la mécanique du marché, de la capacité d’achat des ménages et, surtout, du moment où vendeurs et bailleurs doivent revoir leurs calculs.

Autour de Sablé et La Flèche, les prix montent encore

Le marché immobilier autour de Sablé et de La Flèche n’a rien d’un grand soir. Il revient plutôt à une forme d’équilibre après une période heurtée, avec un ralentissement des à-coups, davantage d’acheteurs qui se remettent en mouvement et, fait essentiel, des prix qui continuent de progresser. C’est ce que raconte le terrain local : une normalisation, oui, mais une normalisation sous tension, où la hausse ne désarme pas.

Investissement locatif : le texte Létard assouplit la donne

La proposition de loi portée par Valérie Létard, adoptée en première lecture le 28 mai à l’Assemblée nationale, remet l’investissement locatif au centre du jeu. En assouplissant le dispositif Jeanbrun, elle envoie un message clair au marché : l’État cherche à corriger un cadre jugé trop rigide pour les bailleurs privés. Pour les propriétaires qui vendent, achètent ou louent, le sujet n’a rien d’abstrait.

Menton : un marché tendu, des vendeurs en position de force relative

À Menton, la formule revient chez les professionnels comme un refrain lucide : la demande demeure forte. Dans cette ville frontalière où l’immobilier reste très recherché, les acheteurs ne manquent pas, mais ils ne viennent pas avec les mêmes moyens ni les mêmes objectifs. Investisseurs, résidents secondaires, acquéreurs étrangers, retraités en quête de soleil ou de sécurité patrimoniale : le marché attire encore.

Marché immobilier : le risque d’un nouveau coup de frein

Le marché résidentiel a repris des couleurs par endroits, mais la mécanique reste fragile. Dès que les taux se tendent, que le crédit se referme ou que les vendeurs s’accrochent à leurs prix, la reprise se grippe. C’est tout l’enjeu de ce signal : derrière les discours sur le redémarrage, le marché immobilier peut encore rechuter par petites secousses, avec des effets immédiats pour les propriétaires qui veulent vendre ou louer.