Bouilloires thermiques : la pétition qui bouscule les copropriétés

Une pétition demande aux locataires de bouilloires thermiques de ne plus payer leur loyer tant que les logements restent invivables l’été. L’appel est spectaculaire, la démarche reste illégale, mais le message politique et immobilier, lui, est limpide : la surchauffe des logements n’est plus un sujet de confort, c’est un sujet de rapport de force. Et dans les immeubles en copropriété, c’est le syndic qui se retrouve au milieu du gué, entre réclamations des occupants, arbitrages des copropriétaires et travaux à fair

PPPT en copropriété : ce que les conseils syndicaux doivent verrouiller

Dans les copropriétés, le PPPT n’est plus une notion théorique ni un futur lointain. Depuis le 1er janvier 2025, toutes les copropriétés de plus de 15 ans sont concernées par ce projet de plan pluriannuel de travaux, avec une montée en charge déjà commencée pour les plus grosses résidences. Pour les propriétaires, la note peut paraître technique.

Fourniture d’énergie en 2026 : les copropriétés vont devoir serrer les comptes

En 2026, la question de la fourniture d’énergie ne sera plus un simple sujet de facture. Pour les copropriétés, elle va peser sur les budgets, les arbitrages du syndic et les attentes du conseil syndical. Entre contrats à renégocier, consommations à mieux suivre et dépenses communes à contenir, l’année s’annonce moins floue qu’on ne le croit, mais plus exigeante.

Kocliko veut remettre le pilotage énergétique au cœur des copropriétés

Kocliko, présenté comme un outil de pilotage énergétique intelligent, arrive sur un terrain sensible : celui des copropriétés, où chaque décision technique finit presque toujours en débat budgétaire. Derrière la promesse d’un suivi plus fin des consommations, c’est la feuille de route du syndic qui se trouve directement concernée. Moins d’approximation, plus de données, mais aussi davantage d’arbitrages à préparer.

Syndic en faute: les copropriétés toulousaines doivent ouvrir l’œil

À Toulouse, l’affaire qui vise un syndic en dit long sur une fragilité bien française : quand la confiance vacille, la copropriété se découvre souvent seule, face à ses comptes, ses archives et ses urgences. Selon les éléments mis en avant, un syndic toulousain aurait perdu sa garantie financière et le droit d’administrer des copropriétés dès décembre, tout en poursuivant malgré tout une activité de gestion. Pour les copropriétaires, ce n’est pas une querelle de spécialistes.

Copropriétés : ce que les propriétaires doivent vraiment comprendre

Copropriétés : un accompagnement sur-mesure avec l’Anah. Pourquoi cette actualité peut alourdir ou clarifier la feuille de route du syndic. Derrière l’information, il y a surtout une question très concrète : que doit faire un propriétaire, maintenant, avant que le dossier ne se transforme en problème de prix, de délai ou de responsabilité ? Le … Lire la suite

Airbnb en copropriété : les nuisances qui changent la donne pour le syndic

En copropriété, les locations de courte durée ne sont plus un simple sujet de voisinage. Bruit, allées et venues, portes qui claquent, dégradations dans les parties communes, usage instable des parkings ou des locaux communs : la nuisance finit souvent par devenir une affaire de gestion. Et c’est là que le syndic entre en première ligne.

Bornes de recharge en copropriété : le syndic sous pression

L’installation de bornes de recharge en copropriété n’est plus une hypothèse lointaine. Avec la montée en puissance des véhicules électriques, la question entre désormais dans les ordres du jour, les devis, les assemblées générales et, surtout, dans la feuille de route des syndics. Pour les copropriétés, le sujet n’a rien d’anecdotique : il touche à la gouvernance, aux travaux, à la répartition des coûts et à la capacité d’anticipation d’un immeuble qui doit suivre les usages sans se laisser déborder.

Vigik et parking : qui paie les badges en copropriété ?

Dans bien des immeubles, la question paraît minuscule. Elle ne l’est pas. Un badge Vigik, une télécommande de parking, un bip d’accès perdu, cassé ou remplacé à l’entrée d’un nouveau locataire, et c’est toute la mécanique de la copropriété qui s’active : syndic, bailleur, conseil syndical, gardien éventuel, fournisseur de contrôle d’accès.