Chauffage au bois : le dossier de diagnostic technique (DDT) reste muet

Le chauffage au bois remonte dans le débat public, porté par le Syndicat des énergies renouvelables. Son délégué général, Jules Nyssen, rappelle une évidence trop souvent écrasée par les slogans : « L’électricité ne pourra pas répondre à tous les besoins ». Derrière la formule, il y a un sujet très concret pour le logement, la rénovation et le marché immobilier : le bois reste, dans de nombreux territoires, une solution de chauffage, de secours ou d’appoint qu’on ne peut pas balayer d’un revers de main.

Amiante : le nouveau plan qui met le BTP sous tension

Le gouvernement remet l’amiante sur le devant de la scène avec un nouveau plan de prévention centré sur le BTP. L’enjeu dépasse de loin les seuls chantiers : il touche la chaîne entière de la rénovation, la sécurité des intervenants et, en bout de course, le dossier de diagnostic technique. Pour les propriétaires, bailleurs, vendeurs et copropriétés, le message est clair : la gestion du risque amiante devient plus exigeante, plus traçable, plus difficile à improviser.

Plan électrification : le DDT entre dans une nouvelle lecture

Le plan d’électrification annoncé ou défendu dans le débat public ne parle pas seulement de chauffages et d’engins de chantier. Il change aussi la manière dont vendeurs, bailleurs et acquéreurs doivent lire un dossier de diagnostic technique. Car dès lors que la pompe à chaleur devient l’option phare, que le gaz est visé et que les équipements électriques gagnent du terrain, le DDT cesse d’être un simple carton réglementaire : il devient un outil d’arbitrage.

Pompes à chaleur : le pari du million fait déjà grincer des dents

Le gouvernement veut remettre un grand coup d’accélérateur sur les pompes à chaleur. Après le rêve du million de PAC « made in France », largement dégonflé par la réalité industrielle, l’exécutif affiche désormais un autre objectif : en installer un million par an dans les foyers français. Dit comme cela, le chiffre a l’allure d’un cap.

État des risques : l’ERP pèse plus lourd dans le dossier

L’état des risques et pollutions n’est pas le document le plus spectaculaire du dossier de diagnostic technique. C’est pourtant l’un de ceux qui peuvent faire trébucher une vente, retarder une signature ou exposer un bailleur à un sérieux contentieux. Dans les zones à exposition naturelle, technologique ou minière, l’ERP dit désormais bien plus qu’un simple « formulaire » : il fixe le niveau d’information dû à l’acheteur ou au locataire, et sa mise à jour conditionne la solidité du dossier.

Chauffage au bois : ce que le DDT doit vraiment dire

Le chauffage au bois revient au centre du débat énergétique. Alors que les marchés du gaz et du pétrole restent exposés aux secousses géopolitiques, le Syndicat des énergies renouvelables rappelle une évidence trop souvent reléguée au second plan : l’électricité ne pourra pas, à elle seule, couvrir tous les usages de chauffage en France. Derrière … Lire la suite

Achat immobilier : toiture et amiante, le dossier qui change tout

L’achat d’un bien ancien ne se joue pas seulement sur le prix affiché ou la lumière du séjour. Quand la toiture inquiète et que le mot amiante revient dans la conversation, le dossier de diagnostic technique prend soudain une autre dimension. Il ne sert plus à cocher des cases : il devient un outil de décision.

VEFA et parking : l’ERP à ne pas oublier

Dans une vente en l’état futur d’achèvement, le parking passe souvent pour l’accessoire. C’est une erreur de lecture. Lorsque le bien comporte un stationnement, surtout en sous-sol ou dans une copropriété neuve située dans une zone exposée, l’ERP, l’état des risques et pollutions, peut entrer dans le dossier de diagnostic technique avec le même sérieux que pour l’appartement.

Panneaux solaires : ce que change vraiment la prime à l’autoconsommation

La prime à l’autoconsommation n’est pas un gadget administratif. C’est l’un des leviers qui ont fait basculer le photovoltaïque de la niche militante vers l’équipement de maison que l’on revendique, chiffre à l’appui. Pour un particulier, elle aide à financer l’installation de panneaux à condition de consommer une partie de sa production et de vendre le surplus.