Encadrement des loyers : le ministre ouvre la porte à une réforme

Le ministre du Logement ne ferme pas la porte à la poursuite de l’encadrement des loyers, mais pas sous sa forme actuelle. Pour les propriétaires, le message mérite d’être lu sans passion et sans naïveté : l’encadrement des loyers n’est plus seulement un sujet de métropole ou de locataires sous tension, c’est désormais un dossier politique qui peut rebattre les cartes de la location, de la fixation des prix et, par ricochet, des arbitrages à la vente. Derrière la formule prudente de Vincent Jeanbrun, il y a une réa

Maisonnettes de jardin : l’Irlande teste une réponse choc à la crise du logement

En Irlande, la crise du logement a pris un tour très concret : le gouvernement de centre droit veut faciliter la location de petites maisons installées dans les jardins pour accélérer la création de logements et desserrer l’étau sur des loyers devenus intenables. L’idée séduit autant qu’elle crispe. D’un côté, une solution rapide, moins lourde qu’une opération neuve classique.

Crédit immobilier : les taux se figent à 3,25 % sur 15 ans

En juin 2026, le crédit immobilier donne un signe de stabilité rare : les taux se figent à 3,25 % sur 15 ans. À première vue, la nouvelle a l’air technique. En réalité, elle dit beaucoup de la mécanique du marché, de la capacité d’achat des ménages et, surtout, du moment où vendeurs et bailleurs doivent revoir leurs calculs.

Taux de crédit immobilier en juin 2026 : le marché retient son souffle

En juin 2026, le sujet du crédit immobilier reste la clef de voûte du marché. Le signal relayé par Pretto compte moins comme une simple variation de barème que comme un thermomètre : il dit si les acheteurs peuvent encore entrer, si les vendeurs doivent ajuster, et si les propriétaires bailleurs peuvent espérer financer un nouvel achat sans se heurter au mur du financement. Derrière ce niveau de taux, il y a une mécanique très concrète.

Investissement locatif : le texte Létard assouplit la donne

La proposition de loi portée par Valérie Létard, adoptée en première lecture le 28 mai à l’Assemblée nationale, remet l’investissement locatif au centre du jeu. En assouplissant le dispositif Jeanbrun, elle envoie un message clair au marché : l’État cherche à corriger un cadre jugé trop rigide pour les bailleurs privés. Pour les propriétaires qui vendent, achètent ou louent, le sujet n’a rien d’abstrait.

Crédit immobilier en juin 2026 : les propriétaires doivent lire le marché

autrement En ce mois de juin 2026, le crédit immobilier reste la clef de voûte du marché. Quand les banques ajustent leurs taux, ce ne sont pas seulement les emprunteurs qui regardent l’ardoise. Les vendeurs, les bailleurs, les agents et les copropriétés en mesurent aussitôt les effets : moins de capacité d’achat, plus de négociation, des délais de vente qui s’allongent ou, au contraire, un peu d’air dans les dossiers bien ficelés.

Bordeaux : le marché immobilier reprend, les vendeurs doivent s’ajuster

À Bordeaux, le marché immobilier retrouve des couleurs. Pas un retour à l’euphorie d’hier, encore moins une ruée. Mais un frémissement net, assez visible pour changer le tempo des négociations et la manière de vendre. DÉCRYPTAGE. Si les prix remontent à Bordeaux, les acheteurs gardent la main et prennent leur temps avant de signer. Pourquoi cette tendance compte aussi pour le diagnostic immobilier Sujet traité : marche immobilier.

Menton : un marché tendu, des vendeurs en position de force relative

À Menton, la formule revient chez les professionnels comme un refrain lucide : la demande demeure forte. Dans cette ville frontalière où l’immobilier reste très recherché, les acheteurs ne manquent pas, mais ils ne viennent pas avec les mêmes moyens ni les mêmes objectifs. Investisseurs, résidents secondaires, acquéreurs étrangers, retraités en quête de soleil ou de sécurité patrimoniale : le marché attire encore.

Logement social : la donnée change la vie des bailleurs

Les bailleurs sociaux ne pilotent plus leur parc comme hier. Sous la pression des coûts, des travaux à mener, des locataires plus volatils et d’un patrimoine parfois vieillissant, ils s’adossent désormais à la donnée pour décider plus vite et plus juste. Le mouvement est discret, mais il est profond : il ne s’agit plus seulement de produire des états à la fin du mois ou du trimestre, mais de voir venir, d’arbitrer, de prioriser.