Construction logement : la Banque des territoires met 100 milliards sur la table

Le neuf ne sort pas de sa torpeur par magie. La Banque des territoires annonce 100 milliards d’euros d’ici à 2030 pour financer 650. 000 logements dits abordables, mais elle prévient dans le même mouvement que le secteur du neuf va « rester déprimé pendant encore un certain temps ».

Crédit immobilier : le taux d’usure freine encore le marché

Le crédit immobilier n’a pas retrouvé sa fluidité d’avant-crise, et le taux d’usure reste au cœur des crispations. Derrière ce plafond légal, fixé pour encadrer le coût total d’un prêt, se joue bien davantage qu’un débat de techniciens : l’accès au financement, la vitesse des ventes, la solidité des prix et, au bout de la chaîne, la marge de manœuvre des propriétaires. Pour un vendeur, un bailleur ou un acquéreur, le sujet n’a rien d’abstrait.

Vendre en 2026 : le bon prix dès l’annonce change tout

En 2026, l’estimation immobilière n’est plus un exercice de confort. C’est souvent le premier acte de négociation, celui qui conditionne la vitesse de vente, le nombre de visites et, au bout du compte, le prix réellement signé chez le notaire. Dans un marché où les acheteurs comparent plus vite, arbitrent plus durement et négocient plus sereinement qu’il y a trois ans, afficher le bon prix dès le départ peut éviter la descente mécanique des baisses successives.

Prix immobilier à Dijon : la hausse reste contenue en mai 2026

À Dijon, les prix immobiliers ont encore progressé en mai 2026, mais sans emballement. La hausse reste modérée, presque prudente, dans une ville où les acheteurs comptent toujours, où les vendeurs espèrent mieux, et où chaque ajustement de prix peut faire basculer une vente. Derrière ce mouvement mesuré, c’est tout l’état du marché immobilier dijonnais qui se laisse lire.

Marché immobilier à Grenoble : les vendeurs lâchent du lest

À Grenoble, le marché immobilier de mai 2026 envoie un message net : les prix d’achat reculent tandis que les loyers restent stables. Deux mouvements qui ne racontent pas la même histoire, mais disent ensemble une chose essentielle aux propriétaires : vendre exige davantage de souplesse, louer ne promet pas de hausse automatique. Dans une ville où la demande locative reste soutenue par les étudiants, les jeunes actifs et le bassin d’emploi local, cette dissociation mérite d’être lue sans fantasme.

Bordeaux : les prix d’achat fléchissent, les loyers montent

À Bordeaux, mai 2026 dessine un marché immobilier à deux vitesses. D’un côté, les prix d’achat reculent. De l’autre, les loyers poursuivent leur hausse. Marché immobilier à Bordeaux : baisse des prix d’achat en mai 2026 malgré la hausse des loyers MoneyVox Ce que les proprietaires doivent retenir avant de vendre ou louer Sujet traité : marche immobilier.

Immobilier à Brest : une petite baisse qui change la donne

À Brest, les prix d’achat ont légèrement reculé en mai 2026, selon MoneyVox relayé par Google immo. Rien d’un effondrement, rien d’un retournement brutal. Mais assez pour rappeler une évidence que les vendeurs oublient souvent : sur un marché un peu moins tendu, le prix affiché n’est plus une déclaration d’intention, c’est un test immédiat.

Clermont-Ferrand : les prix d’achat fléchissent, les vendeurs ajustent

À Clermont-Ferrand, la légère baisse des prix d’achat constatée en mai 2026 dit quelque chose de plus large qu’un simple soubresaut de courbe. Elle raconte un marché qui continue de se rééquilibrer, vendeurs moins en position de force, acheteurs plus attentifs, négociation revenue au centre du jeu. Pour les propriétaires qui veulent vendre, louer ou arbitrer un bien, ce type de signal mérite d’être lu sans excès de dramatisation, mais sans légèreté non plus.