Crise du logement à Nice : la flambée des loyers sous pression

À Nice, la crise du logement n’est plus un slogan de réunion publique. Le PCF dénonce une flambée des loyers qui continue de tendre un marché déjà saturé, où les ménages peinent à se loger et où les propriétaires, eux, avancent sur une ligne de crête : louer vite, au bon prix, sans sortir du marché local. Derrière le coup de projecteur politique, c’est bien la mécanique niçoise qui se dévoile, avec ses tensions anciennes, ses arbitrages brutaux et ses effets très concrets pour les bailleurs comme pour les vendeurs.

Logement étudiant à Paris : ce que les propriétaires doivent changer

À Paris, trouver un logement relève déjà du parcours du combattant pour un étudiant. Pour les propriétaires, cette tension permanente n’est pas une simple anecdote de rentrée : c’est un marché à part, où la demande reste vive, les délais de décision sont courts et les exigences locatives montent d’un cran. Dans la crise du logement, l’étudiant n’est pas seulement un candidat parmi d’autres.

Crise du logement : les loyers montent encore en Centre-Val de Loire

En cinq ans, les loyers ont progressé de 10 % en Centre-Val de Loire. Le chiffre, à lui seul, dit l’essentiel : la crise du logement n’est pas un souvenir de sortie d’hiver, mais une pression durable sur un marché qui peine à se détendre. Pour les propriétaires, bailleurs comme vendeurs, le message est clair : la tension locative continue de peser sur les décisions, les prix, les délais et la qualité des biens recherchés.

Crise du logement neuf : Nexity signe son pire semestre

Le chiffre est brutal, et il dit beaucoup plus qu’un simple accident de conjoncture. Nexity a publié son pire premier semestre depuis la fin de l’époque des taux très bas. Pour le premier promoteur immobilier français, cette contre-performance n’est pas une note de bas de page : elle résume l’état d’un marché du logement neuf encore coincé entre crédits chers, acheteurs prudents et opérations qui peinent à sortir de terre.

Crise du neuf : Kaufman & Broad mise sur les ventes en bloc

Le neuf ne vend plus comme avant, et les promoteurs le savent mieux que quiconque. Quand Kaufman & Broad dit voir l’attentisme des clients particuliers, le message dépasse largement le cas d’un groupe. Il dit l’état du marché : des ménages qui hésitent, des financements plus difficiles, des programmes qui peinent à se sécuriser lot par lot.

Crise du logement : la Fnaim sonne l’alarme sur un marché fragile

« On va droit vers une crise sociale ». La formule, brutale, résume l’inquiétude de la Fnaim face à un marché du logement qui, après des signes de reprise, donne à nouveau des signes d’essoufflement. Pour les propriétaires, le message mérite d’être pris au sérieux : vendre, louer, fixer un prix ou attendre encore ne se décide plus dans le confort d’un marché fluide, mais dans un climat de méfiance, de financement compliqué et de négociation plus dure.

Maisonnettes de jardin : l’Irlande teste une réponse choc à la crise du logement

En Irlande, la crise du logement a pris un tour très concret : le gouvernement de centre droit veut faciliter la location de petites maisons installées dans les jardins pour accélérer la création de logements et desserrer l’étau sur des loyers devenus intenables. L’idée séduit autant qu’elle crispe. D’un côté, une solution rapide, moins lourde qu’une opération neuve classique.

Crise du logement : les promoteurs s’enfoncent, le marché se tend

« C’est catastrophique, nous n’avions jamais atteint un niveau aussi bas… » Le cri d’alarme des promoteurs immobiliers dit bien plus qu’une mauvaise saison. Il raconte un marché qui se grippe, des opérations qui ne sortent plus, des programmes repoussés et, au bout de la chaîne, des propriétaires qui vendent ou louent dans un environnement plus nerveux, plus rare et plus incertain. La crise du logement n’est plus une formule commode.

Logement neuf en chute libre : la guerre au Moyen-Orient grippe le marché

Le logement neuf a reçu un nouveau coup de massue au premier trimestre 2026. Selon la Fédération des promoteurs immobiliers, les ventes ont plongé, emportées non seulement par un marché déjà fragile, mais aussi par la crise déclenchée au Moyen-Orient. Pour la profession, l’espoir d’un début de reprise a été balayé net.

Crise du neuf : un quart des lots retirés du marché

La crise du logement neuf ne se voit plus seulement dans les grues à l’arrêt. Elle se lit désormais dans une statistique plus brutale : un quart des lots mis en vente par les promoteurs finissent retirés du marché. Ce chiffre, mis en avant par Le Moniteur, dit mieux que n’importe quel discours l’ampleur du tassement.