Marché immobilier européen : Zurich et Luxembourg creusent l’écart avec Paris

À première vue, le classement a de quoi surprendre. Dans les marchés immobiliers les plus chers d’Europe, les appartements à Zurich dépassent de plus de deux fois ceux de Paris. Derrière ce chiffre, il y a bien plus qu’un palmarès de villes hors de prix : c’est un signal sur la rareté, la pression sur les biens centraux et la manière dont se fixe aujourd’hui la valeur dans le marché immobilier européen.

Immobilier en Loire-Atlantique : le littoral voit ses prix reculer

Le marché du littoral de Loire-Atlantique entre dans une phase plus heurtée. Après des années de tension, les prix de l’immobilier y marquent le pas, parfois franchement. Pour les propriétaires, les vendeurs et les bailleurs, le message est clair : le front de mer ne se vend plus au même rythme ni au même niveau qu’au plus fort de la hausse.

Le Châtelain, ce micromarché bruxellois qui résiste encore

À Bruxelles, tous les quartiers ne réagissent pas de la même façon au marché immobilier. Le Châtelain, lui, continue d’avancer à contre-courant. Selon l’angle mis en avant par la presse belge, ce micromarché serait aujourd’hui le plus liquide et l’un des plus résilients de la capitale.

Contrats mutualisés d’électricité verte : ce que ça change pour le DDT

France Renouvelables pousse les entreprises à sortir de l’achat d’énergie en solitaire et à bâtir des contrats mutualisés, plus puissants et plus lisibles. Derrière cette idée de collectif, il y a un enjeu très concret pour l’immobilier : la manière dont les bâtiments tertiaires, les copropriétés, les bailleurs et les entreprises documentent désormais leur consommation, leurs engagements énergétiques et, plus largement, la cohérence de leur dossier technique. Le sujet n’a rien d’un débat théorique.

Audit énergétique obligatoire : les règles à connaître avant de vendre

Avant de publier une annonce ou de signer un compromis, un diagnostic immobilier obligatoire peut désormais peser lourd dans la balance : l’audit énergétique. Longtemps réservé à un cercle restreint de ventes, il s’est imposé comme un passage obligé pour certains logements classés les plus énergivores. Et derrière ce mot un peu technique, il y a une réalité très concrète pour les vendeurs, les agents, les notaires et les acheteurs : le prix, le calendrier et la négociation changent.

MaPrimeRénov’ et CEE : ces 7 erreurs administratives qui peuvent faire exploser les délais de vos chantiers

Dans la rénovation énergétique, le chantier commence parfois par une virgule mal placée Dans le bâtiment, on aime croire que le vrai risque se trouve sur le chantier. Une gaine mal passée, une pompe à chaleur mal dimensionnée, une isolation posée comme une tartine triste, un client qui change d’avis après avoir découvert Pinterest. Tout … Lire la suite

Permis de louer : Paris ne serait pas concerné, les mairies veulent alléger

Un dispositif né pour traquer l’habitat indigne, devenu un frein pour certains bailleurs Dans plus de 700 communes, mettre un logement en location ne se fait pas d’un simple claquement de doigts. Le « permis de louer », lancé en 2014, impose aux bailleurs de déclarer leur bien à la mairie avant toute nouvelle mise en location. Certaines communes vont plus loin et demandent même un contrôle préalable.

Prêt immobilier : les taux bancaires reculent, le marché se réveille

Le prêt immobilier reste le thermomètre du logement. Quand les banques affichent leurs derniers taux sur 15, 20 et 25 ans, ce n’est pas une simple grille technique réservée aux courtiers : c’est un signal de reprise, de blocage ou d’ajustement pour les acheteurs, les vendeurs et, derrière eux, toute la chaîne immobilière. Cette fois, la lecture est claire : le coût du crédit s’allège par petites touches, mais pas assez pour effacer des années de tension sur la capacité d’emprunt.

Bordeaux décroche : les prix chutent plus vite qu’ailleurs

Immobilier : Bordeaux affiche la plus forte baisse des prix parmi les grandes villes françaises. Le fait est assez net pour dépasser le simple commentaire de marché. Dans une ville longtemps portée par l’arrivée du TGV, l’attractivité régionale et une demande soutenue, le repli bordelais dit quelque chose de plus large : les acheteurs reprennent la main, les vendeurs doivent revoir leurs prétentions, et les biens mal positionnés restent plus longtemps en vitrine.