Pontoise : le marché se tend, les propriétaires doivent s’ajuster

À Pontoise, la photographie immobilière de 2026 raconte moins une ville figée qu’un marché qui trie, compare et sanctionne. Prix au mètre carré, loyers, délais de vente, niveau d’exigence des locataires : tout se joue désormais à la marge. Pour un vendeur comme pour un bailleur, l’erreur coûte vite cher.

DPE : 300 000 passoires thermiques pourraient changer de catégorie

Le DPE s’apprête à bouger, et ce n’est pas une retouche cosmétique. Une nouvelle modification du calcul pourrait faire sortir environ 300 000 logements du statut de passoire thermique, selon les éléments relayés par Les Échos. Derrière la mécanique technique, le sujet est éminemment immobilier : un bien qui quitte les classes les plus dégradées n’affiche plus le même niveau de risque, ni le même pouvoir de négociation, ni la même valeur perçue par un acheteur ou un locataire.

Rénovation énergétique : le nouveau guide qui change la donne chez les ABF

Les ministères de la Culture et du Logement ont publié un guide attendu par tout le secteur : il doit aider les architectes des Bâtiments de France à arbitrer entre rénovation énergétique, adaptation au changement climatique et protection du patrimoine. Derrière ce document technique, il y a une réalité très concrète pour les propriétaires, copropriétés et bailleurs : dans certains immeubles, surtout en secteur protégé, les travaux ne se décident plus seulement à la lumière d’un devis ou d’un audit. Ils se préparen

DPE en cours : ce que cela change pour propriétaires et bailleurs

Dans une annonce, sur un dossier de vente ou au détour d’un échange avec un diagnostiqueur, la formule revient de plus en plus souvent : DPE en cours. Derrière ces trois mots, il y a moins une catégorie juridique qu’une situation transitoire, parfois anodine, parfois stratégique. Pour le propriétaire, le bailleur ou le vendeur, elle dit surtout une chose : le diagnostic de performance énergétique a été demandé, mais il n’a pas encore produit son verdict.

Albertville : un marché plus lisible, des vendeurs sous pression

À Albertville, la mécanique du marché immobilier s’est clarifiée. La cité olympique n’échappe ni au ralentissement national, ni à la prudence des acheteurs, mais elle conserve des atouts très concrets : une position de carrefour, une demande locale réelle, et un rôle de ville d’appui entre vallées, stations et grands axes. Résultat : les biens ne se vendent plus au même tempo qu’il y a deux ou trois ans, et la négociation reprend ses droits.

DPE : le chauffage électrique gagne du terrain dès 2027

Le calendrier du diagnostic de performance énergétique vient de bouger, et pas à la marge. Un arrêté paru le 26 août 2026 modifie un critère du DPE et offre un nouveau coup de pouce aux logements chauffés à l’électrique à partir de 2027. Derrière cette retouche technique, il y a un enjeu très concret pour les propriétaires, bailleurs et vendeurs : l’étiquette affichée, donc la valeur perçue du bien, son attractivité et, parfois, sa capacité à se louer ou se vendre sans heurts.

Lyon frappe les logements trop chauds

À Lyon, la Ville a décidé de considérer la chaleur excessive comme un critère de salubrité. Autrement dit, un logement qui se transforme en four l’été ne sera plus seulement vu comme inconfortable : il pourra être regardé comme impropre à un usage normal. Derrière cette décision, il y a bien plus qu’un signal politique.

Crédit immobilier : le retour à 4 % changerait la donne

Le scénario paraît modeste, presque sage : des taux de crédit immobilier qui reviendraient vers 4 % fin 2026. Mais dans l’immobilier, un demi-point n’est jamais un détail. Il redessine la capacité d’achat, déplace les délais de vente, remet de l’air dans les négociations et rebat les cartes entre vendeurs, acquéreurs et bailleurs.