DPE : 300 000 passoires thermiques pourraient changer de catégorie

Le DPE s’apprête à bouger, et ce n’est pas une retouche cosmétique. Une nouvelle modification du calcul pourrait faire sortir environ 300 000 logements du statut de passoire thermique, selon les éléments relayés par Les Échos. Derrière la mécanique technique, le sujet est éminemment immobilier : un bien qui quitte les classes les plus dégradées n’affiche plus le même niveau de risque, ni le même pouvoir de négociation, ni la même valeur perçue par un acheteur ou un locataire.

Lyon frappe les logements trop chauds

À Lyon, la Ville a décidé de considérer la chaleur excessive comme un critère de salubrité. Autrement dit, un logement qui se transforme en four l’été ne sera plus seulement vu comme inconfortable : il pourra être regardé comme impropre à un usage normal. Derrière cette décision, il y a bien plus qu’un signal politique.

Passoires thermiques en PACA : la décote atteint 35%

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, les logements classés passoires thermiques ne se contentent plus de se vendre avec une petite remise de circonstance. Ils partent, en moyenne, 35 % moins cher que les biens les mieux classés. Le chiffre dit tout de la brutalité du marché : dès qu’un logement affiche une mauvaise performance énergétique, sa valeur se grippe.

Passoires thermiques : le vrai risque arrive

Passoire thermique : pourquoi elle casse le prix Quand un logement est classé F ou G au DPE, la discussion ne porte plus seulement sur ses murs, sa lumière ou son adresse. Elle se déplace aussitôt vers une autre question, plus brutale : combien faudra-t-il remettre sur la table pour le rendre habitable sans mauvaise surprise ? C’est là que la passoire thermique fait chuter le prix.

Passoires thermiques : ce que le projet de loi change pour les bailleurs

Le Sénat a adopté un projet de loi logement qui touche de près les propriétaires de passoires thermiques. Au menu : un assouplissement sur la location de certains logements énergivores, une prise en compte plus large de l’adaptation aux canicules, et un texte qui a aussitôt cristallisé les oppositions. Rejeté par la gauche, il doit désormais passer à l’Assemblée nationale à la rentrée.

Passoires thermiques : 700 000 logements pourraient revenir sur le marché

En plein épisode de canicule, le gouvernement s’apprête à desserrer l’étau sur les passoires thermiques. Selon le texte récemment adopté au Sénat, près de 700 000 logements aujourd’hui classés parmi les plus énergivores pourraient à nouveau être loués ou remis en vente dans des conditions plus favorables pour leurs propriétaires. Une décision qui change la donne pour les bailleurs, mais qui interroge aussi la cohérence de la politique du logement face au réchauffement climatique.

Passoires thermiques : le Sénat rouvre la porte à la location

En pleine vague de chaleur, le Sénat s’apprête à remettre sur la table une question qui agite depuis des mois propriétaires, bailleurs et professionnels de l’immobilier : faut-il autoriser à nouveau la location des logements classés F ou G, à condition que le propriétaire s’engage à faire des travaux ? Le projet de loi logement du gouvernement, examiné à partir de mardi au Palais du Luxembourg, ouvre précisément cette brèche. Derrière la formule, il y a un changement de méthode potentiellement décisif pour des mill

Passoires thermiques : le gouvernement desserre l’étau

Le signal est clair, même s’il reste encore flou dans ses détails : l’exécutif cherche à desserrer la pression sur les logements les plus énergivores, tout en donnant davantage de poids aux maires pour remettre des biens sur le marché. Derrière la formule, « dynamiser l’offre sans délai », se joue un arbitrage très français entre contrainte climatique, pénurie de logements et colère des propriétaires. Pour les bailleurs, les vendeurs et les collectivités, ce n’est pas un débat théorique.

Passoires thermiques : le sursis qui peut rebattre les cartes

Le gouvernement veut desserrer l’étau sur les logements classés F et G, ces passoires thermiques qui cristallisent depuis des mois la colère des propriétaires bailleurs. Derrière l’idée d’un report ou d’un assouplissement, la question est simple et très concrète : que peut-on encore louer, vendre, annoncer, négocier, et à quelles conditions ? Pour les propriétaires, l’enjeu n’est pas théorique.