DPE : les QR codes changent la donne

Le diagnostic de performance énergétique entre dans une phase plus rigoureuse. Avec l’arrivée de QR codes destinés à renforcer les contrôles, le DPE n’est plus seulement un document technique remis à la vente ou à la location : il devient un outil plus traçable, plus difficile à détourner et, pour les propriétaires comme pour les bailleurs, plus exposé à la vérification. Ce basculement peut sembler discret.

DPE : le confort d’été va peser davantage

Le diagnostic de performance énergétique ne se contente plus de compter les kilowattheures. Une évolution se profile pour mieux intégrer le confort thermique estival, un sujet devenu brûlant à mesure que les vagues de chaleur s’installent dans le quotidien des logements français. Pour les propriétaires et les bailleurs, l’enjeu est concret : un bien qui chauffe trop vite en été n’a plus le même profil de valeur ni d’attractivité.

DPE en cours : ce que cela change pour propriétaires et bailleurs

Dans une annonce, sur un dossier de vente ou au détour d’un échange avec un diagnostiqueur, la formule revient de plus en plus souvent : DPE en cours. Derrière ces trois mots, il y a moins une catégorie juridique qu’une situation transitoire, parfois anodine, parfois stratégique. Pour le propriétaire, le bailleur ou le vendeur, elle dit surtout une chose : le diagnostic de performance énergétique a été demandé, mais il n’a pas encore produit son verdict.

DPE ou audit énergétique : ce que les propriétaires doivent savoir

Le site France Rénov’ remet les pendules à l’heure : DPE et audit énergétique ne répondent pas au même besoin, ni aux mêmes obligations. Pour les propriétaires et les bailleurs, la différence n’est pas théorique. Elle conditionne une vente, un projet de rénovation, parfois la mise en location, et surtout le niveau de confiance accordé au logement.

Prix immobilier : 6 erreurs qui plombent une vente en 2026

En 2026, vendre un logement ne se résume plus à publier une annonce et attendre. Le marché a changé de ton : les acheteurs comparent, négocient, traquent la moindre incohérence et sanctionnent sans état d’âme les biens trop ambitieux ou mal préparés. Résultat : la vente qui patine n’est pas toujours celle d’un mauvais logement, mais souvent celle d’un prix immobilier mal posé, d’un dossier bancal ou d’une stratégie trop rigide.

Strasbourg : les prix d’achat repartent légèrement en mai 2026

À Strasbourg, les prix d’achat ont légèrement remonté en mai 2026, selon les données relayées par MoneyVox et reprises dans Google immo. Rien d’un emballement, encore moins d’un retournement spectaculaire. Mais assez pour rappeler une chose simple : sur un marché tendu, le moindre frémissement change déjà la négociation, le calendrier d’une vente et les espoirs d’un acheteur.

Saint-Étienne : les prix d’achat reculent un peu, les vendeurs doivent trancher

À Saint-Étienne, la petite baisse des prix d’achat observée en mai 2026 n’a rien d’un séisme. Mais dans un marché immobilier déjà sensible aux écarts de financement et aux délais de vente, ce léger repli suffit à déplacer le rapport de force. Pour les propriétaires qui veulent vendre, et plus encore pour ceux qui pensent louer ensuite, le message est clair : le prix affiché ne se décide plus à l’instinct, mais à la bonne distance du marché.