Immobilier de prestige : la valeur refuge tient encore en 2026

Longtemps perçu comme un simple marché de confort, l’immobilier de prestige garde en 2026 une fonction bien plus stratégique : il sert toujours de refuge. Pas un refuge miracle, ni un abri hors du temps, mais un actif recherché par des acheteurs qui veulent à la fois du solide, du rare et du négociable. Dans un marché immobilier encore heurté par les taux, l’attentisme et la sélectivité bancaire, ce segment continue de résister mieux que le reste.

Immobilier neuf : le statut du bailleur privé ne suffit pas

Le neuf continue de décrocher, et le débat sur le statut du bailleur privé n’a pas encore inversé la courbe. Dans un marché où les mises en vente se raréfient, où les réservations restent sous pression et où les investisseurs ont pris leurs distances, cette promesse fiscale apparaît surtout comme un test politique : assez … Lire la suite

Amiante : pourquoi il reste au cœur du diagnostic immobilier

Près de trente ans après son interdiction, l’amiante n’a pas quitté les logements français. La Direction générale de la santé le rappelle avec une vérité simple, mais lourde de conséquences : ce matériau, jadis omniprésent dans la construction, continue de se cacher dans des immeubles, des maisons et des copropriétés où propriétaires comme occupants n’en ont souvent qu’une idée vague. Pour le marché immobilier, l’enjeu n’est pas théorique.

Vietnam durcit la concurrence sur son marché immobilier

Le Vietnam veut remettre de l’ordre dans son marché immobilier et, surtout, le rendre plus compétitif. Derrière cette formule un peu technocratique, il y a une réalité très concrète : le pays cherche à fluidifier les transactions, à rassurer les investisseurs et à redonner de l’air à un secteur longtemps freiné par les tensions sur le crédit, la transparence des prix et la rareté de l’offre. Pour les acheteurs comme pour les vendeurs, le message est clair : la négociation ne se joue plus dans le flou, mais dans un

Acheter une maison va coûter plus cher : le PEB change la donne

Acheter une maison en Belgique, surtout en Wallonie, pourrait bientôt coûter bien plus cher qu’un simple prix affiché sur une annonce. Derrière les nouvelles règles PEB évoquées par la presse belge, il y a un basculement très concret : l’acheteur ne paie plus seulement un toit, il hérite aussi d’un calendrier de rénovation énergétique qui peut devenir pressant. Ce changement n’est pas anecdotique.

Isolation de façade : le RDC peut-il être exclu ?

Dans de nombreuses copropriétés, le débat arrive sans prévenir : le syndic pousse un ravalement avec isolation par l’extérieur, mais réserve le rez-de-chaussée à l’écart du chantier. À première vue, l’idée semble logique sur le plan technique. En pratique, elle pose une vraie question de copropriété : un copropriétaire du RDC peut-il refuser de payer … Lire la suite

Chauffage au bois : le dossier de diagnostic technique (DDT) reste muet

Le chauffage au bois remonte dans le débat public, porté par le Syndicat des énergies renouvelables. Son délégué général, Jules Nyssen, rappelle une évidence trop souvent écrasée par les slogans : « L’électricité ne pourra pas répondre à tous les besoins ». Derrière la formule, il y a un sujet très concret pour le logement, la rénovation et le marché immobilier : le bois reste, dans de nombreux territoires, une solution de chauffage, de secours ou d’appoint qu’on ne peut pas balayer d’un revers de main.

Chauffage : les DPE A à C consomment jusqu’à deux fois moins

Le constat n’a rien d’anecdotique. Selon Effy Magazine, les logements classés de A à C sur le DPE peuvent consommer jusqu’à deux fois moins pour se chauffer que les biens les moins performants. Dans un marché où chaque euro de facture compte, l’information pèse lourd pour les propriétaires comme pour les bailleurs.