L’État met ses immeubles en vente, et le marché devra suivre
L’idée d’un État vendeur a quelque chose de plus qu’une réforme comptable : c’est un basculement de rôle. Selon le projet évoqué dans le débat public, l’administration ne se contente plus d’occuper, d’entretenir ou d’arbitrer son patrimoine immobilier ; elle envisage d’en céder une part importante. Dans un marché déjà tendu par la rareté de l’offre, ce type d’annonce ne relève pas du symbole.