Contrats mutualisés d’électricité verte : ce que ça change pour le DDT

France Renouvelables pousse les entreprises à sortir de l’achat d’énergie en solitaire et à bâtir des contrats mutualisés, plus puissants et plus lisibles. Derrière cette idée de collectif, il y a un enjeu très concret pour l’immobilier : la manière dont les bâtiments tertiaires, les copropriétés, les bailleurs et les entreprises documentent désormais leur consommation, leurs engagements énergétiques et, plus largement, la cohérence de leur dossier technique. Le sujet n’a rien d’un débat théorique.

Pompe à chaleur : la maison ancienne lâche le gaz et le fioul, le chauffage change enfin de camp

La pompe à chaleur n’est plus un gadget de maison neuve, c’est devenu l’arme des vieilles chaudières fatiguées Il y a encore quelques années, la pompe à chaleur ressemblait à ce grand sujet de rénovation que l’on regardait de loin, avec la prudence d’un propriétaire devant un devis de toiture. On en parlait beaucoup, on … Lire la suite

Audit énergétique obligatoire : les règles à connaître avant de vendre

Avant de publier une annonce ou de signer un compromis, un diagnostic immobilier obligatoire peut désormais peser lourd dans la balance : l’audit énergétique. Longtemps réservé à un cercle restreint de ventes, il s’est imposé comme un passage obligé pour certains logements classés les plus énergivores. Et derrière ce mot un peu technique, il y a une réalité très concrète pour les vendeurs, les agents, les notaires et les acheteurs : le prix, le calendrier et la négociation changent.

Permis de louer : Paris ne serait pas concerné, les mairies veulent alléger

Un dispositif né pour traquer l’habitat indigne, devenu un frein pour certains bailleurs Dans plus de 700 communes, mettre un logement en location ne se fait pas d’un simple claquement de doigts. Le « permis de louer », lancé en 2014, impose aux bailleurs de déclarer leur bien à la mairie avant toute nouvelle mise en location. Certaines communes vont plus loin et demandent même un contrôle préalable.

Prêt immobilier : les taux bancaires reculent, le marché se réveille

Le prêt immobilier reste le thermomètre du logement. Quand les banques affichent leurs derniers taux sur 15, 20 et 25 ans, ce n’est pas une simple grille technique réservée aux courtiers : c’est un signal de reprise, de blocage ou d’ajustement pour les acheteurs, les vendeurs et, derrière eux, toute la chaîne immobilière. Cette fois, la lecture est claire : le coût du crédit s’allège par petites touches, mais pas assez pour effacer des années de tension sur la capacité d’emprunt.

Bordeaux décroche : les prix chutent plus vite qu’ailleurs

Immobilier : Bordeaux affiche la plus forte baisse des prix parmi les grandes villes françaises. Le fait est assez net pour dépasser le simple commentaire de marché. Dans une ville longtemps portée par l’arrivée du TGV, l’attractivité régionale et une demande soutenue, le repli bordelais dit quelque chose de plus large : les acheteurs reprennent la main, les vendeurs doivent revoir leurs prétentions, et les biens mal positionnés restent plus longtemps en vitrine.

DPE : ce que le changement impose aux propriétaires

Le DPE n’est plus un simple papier de dossier. Pour un propriétaire, un bailleur ou un vendeur, il est devenu un document de tri, de prix et parfois d’arbitrage. Dès qu’il change, ou qu’il est relu à la lumière d’une réforme, c’est tout l’équilibre d’un bien qui peut bouger : l’annonce, la négociation, le calendrier de travaux, et parfois la possibilité même de louer.

Barclays, Europe et risques : ce que les vendeurs doivent surveiller

Les confidences de C. S. Venkatakrishnan, patron de Barclays, dépassent le seul périmètre de la banque. Star de la finance, l’Américano-Indien C. S. Venkatakrishnan pilote la 5e banque européenne. État des risques, crise au Royaume-Uni, IA, Europe… Dans un grand entretien au « Point », il dit tout. Ce que ce sujet change dans le dossier de diagnostic technique Sujet traité : etat des risques.

Passoires thermiques : le gouvernement veut desserrer l’étau

Le projet de loi sur le logement sera présenté le 24 juin en Conseil des ministres. Derrière la formule ministérielle, une ligne de fracture très concrète se dessine : faut-il maintenir, aménager ou ralentir l’interdiction de location des logements les plus énergivores ? Pour les propriétaires bailleurs, les vendeurs et les acheteurs, la réponse ne relève pas d’un débat théorique.