Chaleurs, inondations, sols qui bougent : le DDT face à l’alerte du Haut Conseil

Le Haut Conseil pour le climat l’écrit sans détour : la France n’est « pas prête » face à des conséquences « dangereuses » du changement climatique. Derrière le constat d’expert, il y a une réalité très concrète pour l’immobilier : les logements, les immeubles, les terrains et les transactions entrent dans une zone de risques plus visibles, plus coûteux et plus difficiles à ignorer. Dans ce contexte, le dossier de diagnostic technique n’est plus un simple passage obligé de la vente.

Confort d’été et DPE : ce que les propriétaires doivent comprendre

Le confort d’été est entré dans le DPE, mais pour beaucoup de propriétaires, l’affaire reste encore floue. C’est précisément ce que dénonce le représentant des fabricants de volets et de stores, agacé de voir ce critère résumé à un simple symbole alors que plus de quatre logements sur dix ne sont toujours pas équipés de … Lire la suite

Électricité dynamique : ce que ça change dans le DDT

Les contrats d’électricité à tarification dynamique promettent des factures allégées à ceux qui savent consommer au bon moment, mais ils exposent aussi à des pointes de prix brutales. Pour le marché immobilier, la vraie question n’est pas seulement celle de l’économie possible : c’est celle de l’information transmise au moment d’acheter, de louer ou de vendre. Et là, le dossier de diagnostic technique reste au cœur de la mécanique, non parce qu’il serait bouleversé, mais parce qu’il fixe le socle documentaire sur l

DPE : pourquoi les stations balnéaires du Nord décrochent

Sur la côte du Nord, les stations balnéaires affichent souvent les pires notes au diagnostic de performance énergétique. Rien d’anecdotique : derrière cette réalité se jouent la valeur des biens, la capacité à louer et, pour beaucoup de propriétaires, l’obligation de remettre à niveau des logements vieillissants. Ce DPE défavorable ne dit pas seulement qu’un logement consomme trop.

DPE : pourquoi son prix varie tant d’un département à l’autre

Le diagnostic de performance énergétique n’est plus un simple papier de vente. Il pèse sur le calendrier, sur le budget et, de plus en plus, sur la stratégie d’un propriétaire. D’où cette question très concrète, et très française : combien coûte un DPE selon le département ? La réponse n’est pas uniforme. Le tarif bouge … Lire la suite

PPPT en copropriété : ce que les conseils syndicaux doivent verrouiller

Dans les copropriétés, le PPPT n’est plus une notion théorique ni un futur lointain. Depuis le 1er janvier 2025, toutes les copropriétés de plus de 15 ans sont concernées par ce projet de plan pluriannuel de travaux, avec une montée en charge déjà commencée pour les plus grosses résidences. Pour les propriétaires, la note peut paraître technique.

État des risques : le document à vérifier avant de signer

Le 1er juillet 2026 remet l’état des risques au premier plan. Un papier souvent relégué au fond du dossier, mais qui peut, à lui seul, fragiliser une vente ou une location s’il n’est pas à jour. Pour les vendeurs, les bailleurs, les agences et les notaires, la question n’est pas théorique : un état des risques obsolète, et c’est toute la transaction qui s’expose à une contestation.

Investissement locatif : le DPE peut faire capoter la loi Jeanbrun

Le dossier Jeanbrun arrive au Sénat avec une promesse simple en apparence : relancer l’investissement locatif dans l’ancien. Mais derrière l’affichage fiscal, un obstacle domine déjà les débats : le DPE. Si les critères restent trop serrés, le dispositif risque de ne convaincre ni les propriétaires, ni les bailleurs, ni les investisseurs à qui l’on demande de miser sur des biens souvent anciens, parfois énergivores, et donc pénalisés dès le départ.

Électricité : la hausse réseau du 1er août change la donne

Le 1er août, une hausse discrète mais bien réelle s’est invitée sur la facture d’électricité : la part réseau des tarifs augmente. Derrière cette ligne technique, souvent ignorée du grand public, se joue un sujet très concret pour l’immobilier : le coût d’usage du logement, l’arbitrage des acheteurs, la pression sur les charges des bailleurs et, plus largement, la lecture d’un dossier de diagnostic technique. Car l’effet ne se limite pas à la facture mensuelle.