Crise du logement : les loyers montent encore en Centre-Val de Loire

En cinq ans, les loyers ont progressé de 10 % en Centre-Val de Loire. Le chiffre, à lui seul, dit l’essentiel : la crise du logement n’est pas un souvenir de sortie d’hiver, mais une pression durable sur un marché qui peine à se détendre. Pour les propriétaires, bailleurs comme vendeurs, le message est clair : la tension locative continue de peser sur les décisions, les prix, les délais et la qualité des biens recherchés.

Taux d’usure en hausse : ce que les propriétaires doivent retenir

Le taux d’usure remonte. Sur le papier, c’est une donnée technique ; dans la vraie vie, c’est parfois la différence entre un dossier refusé et un crédit signé. Pour les propriétaires qui vendent, pour ceux qui achètent, pour les bailleurs qui arbitrent entre garder ou céder un bien, ce signal mérite mieux qu’un commentaire de salle de marché.

Altarea-Nexity : le vrai visage de la crise du neuf

Le duel entre Altarea et Nexity pour dominer le logement neuf dit beaucoup plus qu’un simple classement entre promoteurs. Dans un marché immobilier en panne, cette bataille de leadership raconte surtout la fragilité de la demande, l’étau du crédit et la difficulté croissante à faire sortir des programmes de terre. Pour les propriétaires, vendeurs comme bailleurs, le message est direct : le neuf ne donne plus le ton du marché, il en révèle les blocages.

Construction de logements neufs : le retour de l’instabilité

Après un rebond en mai, les permis de construire accordés repartent à la baisse en juin. Le message est moins spectaculaire qu’un effondrement, mais il est plus gênant pour le marché : la construction de logements neufs reste incapable d’installer une tendance nette. Pour les propriétaires, vendeurs, bailleurs et acquéreurs, ce yo-yo n’est pas une simple statistique administrative.

Vendre au-dessus du marché : ce que l’affaire Sylvain change vraiment

Un appartement cédé 400 000 euros au-dessus du prix du marché. L’histoire, rapportée par la presse immobilière, a de quoi faire lever un sourcil, puis deux. Elle dit quelque chose de plus vaste qu’un simple coup de chance : sur un marché moins lisible qu’avant, la négociation ne se joue plus seulement entre une annonce et un acheteur, mais entre le prix affiché, la rareté perçue, le réseau du vendeur et l’urgence de celui qui se positionne.

Nice : le marché immobilier durcit la négociation

À Nice et dans ses alentours, le marché immobilier ne se contente plus d’être cher : il devient plus sélectif, plus lisible et, pour les vendeurs, plus exigeant. La rareté du foncier, l’attrait persistant de la Côte d’Azur et la place prise par les résidences secondaires maintiennent la pression. Mais la donne a changé.

Crédits immobiliers : la BCE temporise, les taux tiennent

La Banque centrale européenne a choisi de faire une pause après sa hausse de juin. Rien de spectaculaire, en apparence. Pourtant, dans l’immobilier, ce genre de statu quo dit beaucoup plus qu’il n’en a l’air : les taux de crédit ne s’envolent pas, mais ils ne redescendent pas franchement non plus.

Savigny-le-Temple : prix, loyers, le vrai état du marché

Savigny-le-Temple n’est pas qu’un nom qui remonte dans les moteurs de recherche immobiliers. C’est un marché de périphérie active, pris entre l’attrait des maisons familiales, la demande locative de ménages qui cherchent un loyer soutenable et la réalité d’une vente qui se négocie désormais au millimètre. Derrière les données de prix au mètre carré, de … Lire la suite

Construction neuve : la pénurie s’installe encore

Le constat du premier semestre 2026 n’a rien d’un accident de conjoncture. La construction de logements neufs reste à la peine, selon le bilan du SDES, et ce simple fait pèse déjà sur tout le marché. Moins d’offres neuves, ce sont moins de logements à vendre, moins d’options à louer, et davantage de tension sur l’existant.

Encadrement des loyers : prolongé jusqu’au 31 juillet 2027

Le compte à rebours repart pour les propriétaires et les professionnels de la location. L’encadrement des loyers, déjà appliqué dans plusieurs villes françaises, est prolongé jusqu’au 31 juillet 2027. Le signal est clair : l’État ne referme pas la parenthèse ouverte sur ce dispositif, et il confirme qu’il entend maintenir la pression sur les loyers dans les zones tendues.