Marché immobilier : Marseille mène la danse, les propriétaires réagissent

Le marché immobilier français ne décroche pas. Il avance, lentement, par paliers, avec cette stabilité qui rassure les vendeurs autant qu’elle oblige les acheteurs à trancher. Dans ce paysage, Marseille tire son épingle du jeu et s’impose, parmi les grandes villes, comme l’un des pôles les plus dynamiques.

Immobilier et climat : un critère qui pèse de plus en plus

Le climat ne relève plus seulement du confort. Dans l’immobilier, il commence à entrer dans la hiérarchie des critères qui font acheter, louer, négocier ou renoncer. Canicules plus longues, sécheresses, épisodes de chaleur urbaine, nuits difficiles dans certains logements : ce que les Français supportent au quotidien finit par se traduire dans les choix de lieu de vie.

Paris veut faire baisser les prix de 20 %

La formule a le mérite d’être nette : « faire baisser de 20 % les prix des logements ». Derrière cette promesse, la mairie de Paris affiche un objectif simple en apparence, mais explosif sur le fond : redonner de l’attrait à l’investissement locatif dans une capitale où les rendements se sont érodés, où les investisseurs se sont raréfiés et où la tension entre prix d’achat et loyers a fini par décourager bien des candidats. Pour les propriétaires, le message compte autant que la mesure elle-même.

Préemption immobilière : la mairie peut-elle acheter au prix affiché ?

La question revient dès que les prix se tendent, que les ventes se raréfient ou qu’un bien semble partir « trop bas ». Une mairie peut-elle s’inviter dans la transaction et acheter un logement au prix affiché, voire à un prix jugé cassé ? Oui, dans certains secteurs et sous certaines conditions.

Bouilloires thermiques : les bailleurs sous pression

À Lyon, des locataires ne se contentent plus de subir les appartements étouffants. Ils documentent, mesurent, alertent et réclament des travaux. Depuis un an et demi, les militants de Locataires Ensemble repèrent les logements invivables en période de canicule et accompagnent les habitants dans leurs démarches auprès des propriétaires.

IA et recherche inversée : ce que ça change pour vendre mieux

Dans un marché immobilier encore hésitant, l’arrivée d’outils d’intelligence artificielle capables de partir du besoin d’un acheteur pour remonter vers les biens disponibles change la musique. À Toulouse, un entrepreneur veut bousculer les usages avec une logique dite de recherche inversée : on ne publie plus seulement une annonce en attendant les clics, on tente d’identifier en amont l’acquéreur le plus probable, voire le bon profil au bon moment. Pour les vendeurs, les bailleurs et les professionnels, ce n’est pa

Immobilier en Nouvelle-Calédonie : le rebond relance la négociation

Après deux années de chute, le marché immobilier calédonien montre enfin quelques signes de respiration. Rien d’euphorique, rien d’un retournement franc, mais suffisamment pour changer l’air des négociations. En Nouvelle-Calédonie, la reprise reste timide, portée par un retour progressif de certaines demandes et par des prix qui se réajustent encore à pas comptés.

Loi de 1948 : à Paris, ces loyers figés qui défient le marché

À Paris, certains locataires paient encore 450 euros pour 100 m². Le chiffre fait lever un sourcil, presque un rire jaune, tant il semble appartenir à une autre époque. Il n’est pourtant pas une légende urbaine. La loi de 1948 est un texte très favorable aux locataires, qui leur offre des loyers très faibles et un droit de maintien dans les lieux, sans limitation de temps. Un régime qui était censé s’éteindre dès les années 70… mais qui profite encore aujourd’hui à de nombreux Français. Un decret vient d’autoriser

Crise du logement : les loyers montent encore en Centre-Val de Loire

En cinq ans, les loyers ont progressé de 10 % en Centre-Val de Loire. Le chiffre, à lui seul, dit l’essentiel : la crise du logement n’est pas un souvenir de sortie d’hiver, mais une pression durable sur un marché qui peine à se détendre. Pour les propriétaires, bailleurs comme vendeurs, le message est clair : la tension locative continue de peser sur les décisions, les prix, les délais et la qualité des biens recherchés.

Taux d’usure en hausse : ce que les propriétaires doivent retenir

Le taux d’usure remonte. Sur le papier, c’est une donnée technique ; dans la vraie vie, c’est parfois la différence entre un dossier refusé et un crédit signé. Pour les propriétaires qui vendent, pour ceux qui achètent, pour les bailleurs qui arbitrent entre garder ou céder un bien, ce signal mérite mieux qu’un commentaire de salle de marché.