Paris haut de gamme : le retour des Américains change la donne

À Paris, le marché haut de gamme retrouve un souffle venu d’outre-Atlantique. Le retour des acheteurs américains, signalé ces derniers jours par la presse économique, ne fait pas qu’animer les vitrines des grandes agences : il modifie la négociation, remet de la concurrence dans certains quartiers et redonne de l’air à des vendeurs qui avaient appris à patienter. Pour les propriétaires, bailleurs et vendeurs, le message est clair : sur les biens les mieux situés, le rapport de force n’est plus exactement le même qu

Marseille 11e : la flambée des prix change la négociation

Dans le 11e arrondissement de Marseille, la hausse des prix immobiliers ne se lit pas seulement dans les annonces. Elle se voit surtout à la table des négociations, là où vendeurs, acheteurs et agents recalibrent leurs positions. Ce quartier de l’est marseillais, longtemps perçu comme plus abordable que les secteurs les plus cotés de la ville, envoie aujourd’hui un signal net : le rapport de force se tend au profit des vendeurs.

Marché immobilier : Marseille mène la danse, les propriétaires réagissent

Le marché immobilier français ne décroche pas. Il avance, lentement, par paliers, avec cette stabilité qui rassure les vendeurs autant qu’elle oblige les acheteurs à trancher. Dans ce paysage, Marseille tire son épingle du jeu et s’impose, parmi les grandes villes, comme l’un des pôles les plus dynamiques.

Immobilier et climat : un critère qui pèse de plus en plus

Le climat ne relève plus seulement du confort. Dans l’immobilier, il commence à entrer dans la hiérarchie des critères qui font acheter, louer, négocier ou renoncer. Canicules plus longues, sécheresses, épisodes de chaleur urbaine, nuits difficiles dans certains logements : ce que les Français supportent au quotidien finit par se traduire dans les choix de lieu de vie.

Paris veut faire baisser les prix de 20 %

La formule a le mérite d’être nette : « faire baisser de 20 % les prix des logements ». Derrière cette promesse, la mairie de Paris affiche un objectif simple en apparence, mais explosif sur le fond : redonner de l’attrait à l’investissement locatif dans une capitale où les rendements se sont érodés, où les investisseurs se sont raréfiés et où la tension entre prix d’achat et loyers a fini par décourager bien des candidats. Pour les propriétaires, le message compte autant que la mesure elle-même.

Préemption immobilière : la mairie peut-elle acheter au prix affiché ?

La question revient dès que les prix se tendent, que les ventes se raréfient ou qu’un bien semble partir « trop bas ». Une mairie peut-elle s’inviter dans la transaction et acheter un logement au prix affiché, voire à un prix jugé cassé ? Oui, dans certains secteurs et sous certaines conditions.

Bouilloires thermiques : les bailleurs sous pression

À Lyon, des locataires ne se contentent plus de subir les appartements étouffants. Ils documentent, mesurent, alertent et réclament des travaux. Depuis un an et demi, les militants de Locataires Ensemble repèrent les logements invivables en période de canicule et accompagnent les habitants dans leurs démarches auprès des propriétaires.

IA et recherche inversée : ce que ça change pour vendre mieux

Dans un marché immobilier encore hésitant, l’arrivée d’outils d’intelligence artificielle capables de partir du besoin d’un acheteur pour remonter vers les biens disponibles change la musique. À Toulouse, un entrepreneur veut bousculer les usages avec une logique dite de recherche inversée : on ne publie plus seulement une annonce en attendant les clics, on tente d’identifier en amont l’acquéreur le plus probable, voire le bon profil au bon moment. Pour les vendeurs, les bailleurs et les professionnels, ce n’est pa

Immobilier en Nouvelle-Calédonie : le rebond relance la négociation

Après deux années de chute, le marché immobilier calédonien montre enfin quelques signes de respiration. Rien d’euphorique, rien d’un retournement franc, mais suffisamment pour changer l’air des négociations. En Nouvelle-Calédonie, la reprise reste timide, portée par un retour progressif de certaines demandes et par des prix qui se réajustent encore à pas comptés.

Loi de 1948 : à Paris, ces loyers figés qui défient le marché

À Paris, certains locataires paient encore 450 euros pour 100 m². Le chiffre fait lever un sourcil, presque un rire jaune, tant il semble appartenir à une autre époque. Il n’est pourtant pas une légende urbaine. La loi de 1948 est un texte très favorable aux locataires, qui leur offre des loyers très faibles et un droit de maintien dans les lieux, sans limitation de temps. Un régime qui était censé s’éteindre dès les années 70… mais qui profite encore aujourd’hui à de nombreux Français. Un decret vient d’autoriser