Bordeaux : le marché immobilier se réveille, la négociation change de camp

À Bordeaux, les ventes ne repartent pas en fanfare, mais le marché immobilier montre des signes de reprise assez nets pour modifier l’équilibre des forces. Après deux années de refroidissement, les acheteurs reviennent davantage à la table, les vendeurs ajustent leurs prétentions, et la discussion sur le prix redevient concrète. C’est ce basculement, plus que le simple frémissement des volumes, qui compte aujourd’hui.

Annecy : les prix remontent un peu, les loyers ne bougent pas

À Annecy, le marché immobilier ne s’emballe pas, mais il ne cède pas non plus. En mai 2026, les prix d’achat affichent une légère hausse tandis que les loyers restent stables. Un détail en apparence, une vraie information pour les propriétaires : dans une ville où chaque mètre carré se négocie cher, ce type de signal oblige à revoir sa stratégie avant de vendre ou de remettre un bien en location.

Rénovation : la note qui veut la rendre enfin désirable

Le Plan bâtiment durable remet la rénovation énergétique au centre du jeu, avec une idée simple en apparence et redoutable dans les faits : pour accélérer la décarbonation du bâtiment, il ne suffit plus d’empiler les obligations, il faut donner envie d’agir. Derrière cette note, un message très concret pour les propriétaires qui hésitent encore : le temps des arbitrages théoriques touche à sa fin, et différer des travaux peut bientôt coûter plus cher qu’on ne l’imagine. Car la rénovation n’est pas seulement une aff

L’électricité bientôt mieux notée dans le DPE ?

Le débat revient, et il n’est pas technique pour le plaisir des experts : une nouvelle baisse du coefficient d’énergie primaire de l’électricité changerait la lecture de milliers de diagnostics immobiliers. Derrière une formule aride, c’est la hiérarchie des logements dans le DPE qui pourrait bouger, avec des effets directs sur les ventes, les locations et les travaux à engager. Si cette piste aboutit, elle profiterait d’abord aux logements chauffés à l’électricité, souvent de petites surfaces et souvent pénalisés

Crédit immobilier : le vrai prix du prêt ne se lit pas au taux

Quand les taux d’intérêt reculent ou se tassent, le marché immobilier respire. Mais le bon réflexe, pour un acheteur comme pour un vendeur, n’est pas de s’arrêter au chiffre affiché sur la vitrine de la banque. Un crédit immobilier a plusieurs étages de coût : taux nominal, assurance emprunteur, frais de dossier, garantie, parfois courtage, et surtout un indicateur trop souvent relégué au second plan, le TAEG.

Centre d’expertise pompes à chaleur : ce que ça change pour un bien

Le lancement du Centre d’expertise pour les pompes à chaleur, porté par l’Afpac, n’a rien d’un simple sigle de plus dans le paysage de la rénovation. Pour les propriétaires, les copropriétés, les vendeurs et les bailleurs, l’enjeu est beaucoup plus concret : mieux distinguer un investissement utile d’une dépense mal calibrée, et savoir si une pompe à chaleur peut réellement soutenir la valeur d’un bien au moment de vendre, louer ou arbitrer des travaux. C’est là que l’annonce prend de l’épaisseur.

Terre crue, paille, bois : le diagnostic face au retour des matériaux

Dans le débat qui monte sur les matériaux de construction, une idée s’impose avec force : sortir du réflexe béton et rouvrir le champ des possibles. Terre crue plutôt que béton, paille plutôt que bois, disent certains architectes et bâtisseurs. Derrière la formule, il y a une remise en cause bien plus large : celle d’un secteur du logement obsédé depuis des décennies par la performance mesurée, mais encore très discret sur l’empreinte réelle des matériaux employés.

Gestion locative : Laforêt passe à l’offensive auprès des bailleurs

Le marché de la gestion locative entre dans une phase de chasse ouverte. Laforêt lance une opération de séduction auprès des bailleurs, et le message est clair : dans un univers où chaque mandat compte, les réseaux veulent reprendre la main sur des propriétaires devenus plus exigeants, plus mobiles et, souvent, plus méfiants. Derrière l’annonce, il y a moins un coup de communication qu’un révélateur de fond : la relation entre bailleurs et gestionnaires se renégocie, au moment où loyers, vacance, impayés et contrai