DPE G : quand les banques financent les travaux, pas le bien

Le message remonte du terrain avec une netteté croissante : pour un logement classé G au DPE, certaines banques ne veulent plus regarder le bien comme avant. Elles acceptent plus volontiers de financer une rénovation énergétique que l’achat d’une passoire thermique en l’état. Dans ce virage, souvent résumé par la formule « on finance les travaux, pas la maison », c’est tout l’équilibre du marché qui bouge, du vendeur au bailleur, de l’acheteur au courtier.

Foncia sous pression : ce que le ralentissement immobilier change pour les

copropriétés Quand le marché des transactions cale et que la location se tend, la mécanique immobilière se dérègle à tous les étages. Le signal envoyé par Foncia, leader de la gestion de copropriétés, de la gestion locative et de la location de biens, n’a rien d’anecdotique. Il dit quelque chose de plus large qu’un simple résultat d’activité : un marché où moins d’actes se signent, où les arbitrages des ménages se figent et où les professionnels doivent faire plus avec une base plus fragile.

Crédit immobilier : le taux d’usure, un verrou décisif au 1er juillet 2026

Le sujet peut sembler technique. Il ne l’est pas. À compter du 1er juillet 2026, le crédit immobilier et le taux d’usure s’invitent au cœur d’un mécanisme qui décide, très concrètement, de la faisabilité d’un achat. Crédit immobilier et taux d’usure à compter du 1er juillet 2026 LégiFiscal Ce que les proprietaires doivent retenir avant de vendre ou louer Sujet traité : credit immobilier.

Crédit immobilier : les taux vont-ils remonter après la BCE ?

La question n’a rien d’èsotérique, et pourtant elle décide d’un achat, d’une vente, parfois d’un déménagement. Après une réunion de la BCE, beaucoup d’emprunteurs scrutent le même thermomètre : les taux du crédit immobilier vont-ils repartir à la hausse, ou la décrue observée ces derniers mois peut-elle se poursuivre ? Pour les propriétaires qui vendent, louent ou rachètent, le sujet n’est pas théorique.

Crédit immobilier : le retour de la hausse des taux inquiète le marché

La Banque centrale européenne ravive une vieille inquiétude : après une séquence d’assouplissement qui avait redonné un peu d’air au crédit, le relèvement des taux change le décor. Pour les ménages comme pour les professionnels, le message est limpide : l’argent ne redevient pas plus facile. Et dans l’immobilier, chaque variation monétaire finit par se traduire en actes très concrets, parfois dès la mise en vente d’un bien, parfois au moment de signer un compromis, souvent bien avant.

Crédit immobilier : SG affiche 3,10 %, et la négociation repart

Une offre de crédit immobilier à 3,10 % ne fait pas à elle seule le marché. Mais elle le trouble, et c’est déjà beaucoup. En mettant sur la table un taux plus agressif que la moyenne perçue du moment, Société Générale envoie un message simple : la bataille du financement n’est pas terminée.

Immobilier 2026 : BPCE anticipe un marché plus lent et un crédit moins vif

Le coup de frein ne viendrait pas d’un seul choc, mais d’une addition de tensions plus discrètes. Selon la lecture livrée par BPCE et relayée par Le Revenu, l’immobilier français entrerait en 2026 dans une phase de ralentissement à la fois sur les transactions et sur le crédit. Autrement dit, moins d’élan, moins d’urgence, moins de facilités.

Taux de crédit immobilier : la fenêtre se referme-t-elle ?

Le marché du crédit immobilier a beau donner des signes d’accalmie par endroits, le message des professionnels est plus nuancé qu’il n’y paraît : pour les ménages qui ont un projet solide, le moment peut encore être favorable, mais la marge de manœuvre se réduit. Derrière la question des taux, c’est tout l’équilibre du marché immobilier qui se joue, des vendeurs aux acheteurs, des bailleurs aux agences. Car un crédit n’est jamais un simple indicateur financier.

Le locatif prend du poids : ce que les propriétaires doivent savoir

Le logement locatif n’est plus un simple marché d’attente. Dans un contexte de crédit plus sélectif, de prix encore tendus et d’acheteurs qui arbitrent davantage, il devient un segment stratégique à part entière. Pour les propriétaires, qu’ils envisagent de louer ou de vendre, le message est clair : la valeur d’un bien ne se lit plus seulement à l’achat, mais aussi dans sa capacité à répondre à une demande locative réelle.

Immobilier à Paris : les ventes reculent, la négociation s’ouvre

À Paris, les ventes de logements ont reculé de 13 % quand la grande couronne affiche, elle, une hausse de 2 %. Le contraste, mis en lumière par Meilleurtaux, dit beaucoup plus qu’un simple accident de parcours. Il raconte un marché à deux vitesses, des vendeurs qui n’ont plus la même marge de manœuvre selon l’adresse, et des acheteurs qui reviennent en force là où les prix se sont davantage assouplis.