Encadrement des loyers : ce que les propriétaires doivent anticiper

L’encadrement des loyers n’est plus un simple sujet de location parisienne. C’est devenu un test politique, juridique et économique pour le marché du logement. Derrière la question de son avenir, il y a une réalité très concrète : à quel prix peut-on encore louer, dans quelles villes, avec quels risques pour les bailleurs et quels … Lire la suite

Immobilier : 2026 s’annonce plus rude pour les vendeurs

Le marché immobilier n’a pas dit son dernier mot, mais le ton change. L’alerte lancée sur une possible dégradation en 2026 n’a rien d’un simple frémissement de conjoncture : elle dit quelque chose de plus concret, plus immédiat, plus sensible pour ceux qui vendent, louent ou arbitrent un bien. Dans un marché qui se tend à nouveau, la négociation redevient une discipline à part entière.

Marché immobilier : la reprise vacille, la négociation revient

Depuis un an, le marché immobilier avait retrouvé un peu d’air. Les prix n’avaient pas flambé, mais la chute s’était enrayée, les acheteurs revenaient par à-coups, les vendeurs recommençaient à espérer. Et puis voici la question qui fâche, posée par Les Échos avec une netteté de contretemps : cette amélioration tient-elle encore, ou le marché … Lire la suite

Paris : les prix reculent dans les 5e, 6e et 7e

À Paris, le marché n’avance plus au pas de charge dans les quartiers les plus cotés. Dans les 5e, 6e et 7e arrondissements, où le prestige a longtemps tenu lieu de garantie de valeur, un réajustement des prix devrait s’opérer. Le message est clair : même au cœur du Paris historique, l’immobilier n’échappe plus à la discussion serrée, à la comparaison des biens et à la remise en cause des tarifs affichés.

Charente-Maritime : les îles restent hors de prix malgré le ralentissement

Le marché immobilier ralentit en Charente-Maritime, mais l’équation ne change pas sur les îles. À Oléron, Ré, Aix ou Madame, la rareté tient bon, les biens se vendent encore à prix élevés, et le rêve d’une maison au bord de l’eau reste largement réservé à ceux qui ont le budget, le temps et souvent une forte appétence pour la rareté. Pour les vendeurs, ce maintien des valeurs change la donne en négociation.

Projet de loi logement : ce que les investisseurs locatifs peuvent espérer

Le projet de loi logement relance une question devenue brûlante : peut-on encore faire revenir les particuliers vers l’investissement locatif, dans le neuf comme dans l’ancien ? Derrière les promesses de simplification et de soutien, le marché attend moins des effets d’annonce que des mesures capables de réparer une mécanique grippée : fiscalité, rendement, visibilité et confiance. Pour les propriétaires comme pour les candidats à l’achat, le sujet n’est pas théorique.

Marché immobilier : la reprise déjà en train de s’essouffler

Le rebond observé en 2025 n’aura peut-être été qu’un répit. Selon la Fédération nationale de l’immobilier, le marché français devrait compter entre 900. 000 et 920. La Fédération nationale de l’immobilier estime que le nombre de ventes devrait atteindre les 900 à 920.000 en fin d’année, contre 952.000 en 2025, année de reprise du marché. Les transactions reculent et le pouvoir d’achat pourrait être affecté par la hausse des taux. Ce que les proprietaires doivent retenir avant de vendre ou louer Sujet traité : pouvo

Crédit immobilier : l’écart de taux en zone euro qui change la vente

Dans la zone euro, le crédit immobilier ne coûte pas la même chose selon l’adresse. C’est ce que rappelle une étude publiée à partir des données de la BCE arrêtées à avril 2026 : en Lettonie, les emprunteurs paient 4,18 %, soit plus du double de ce que supportent les ménages maltais. Derrière ce grand écart, il y a une réalité très concrète pour les propriétaires : le prix d’un logement ne se lit jamais de la même façon selon que l’acheteur finance à 2 % ou à plus de 4 %.

Crise du logement : la Fnaim sonne l’alarme sur un marché fragile

« On va droit vers une crise sociale ». La formule, brutale, résume l’inquiétude de la Fnaim face à un marché du logement qui, après des signes de reprise, donne à nouveau des signes d’essoufflement. Pour les propriétaires, le message mérite d’être pris au sérieux : vendre, louer, fixer un prix ou attendre encore ne se décide plus dans le confort d’un marché fluide, mais dans un climat de méfiance, de financement compliqué et de négociation plus dure.