Crédit immobilier : le HCSF ferme la porte aux assouplissements

Le message est net, et il va compter dans les négociations de ces prochains mois : le Haut conseil de stabilité financière ne desserre pas l’étau sur les conditions d’octroi des crédits immobiliers. Pas de révolution, pas de geste politique pour redonner de l’air au marché. Les règles restent là, avec leur logique implacable : capacité d’endettement encadrée, durée plafonnée, marge de dérogation limitée.

Marché immobilier : le fisc encaisse enfin le rebond

Le marché immobilier redonne un peu d’air, et l’État en profite aussitôt. Quand les transactions repartent, les droits liés aux ventes suivent la même pente. Ce n’est pas une surprise, mais c’est un signal politique et économique net : après des mois de paralysie, la machine se remet à tourner, et le fisc retrouve de la matière à taxer.

Lille : les prix à l’achat et à la location à surveiller de près

À Lille, les prix à l’achat et à la location en juin 2026 ne sont pas un simple thermomètre local. Ils disent quelque chose de plus large sur la tension du marché, sur la capacité des ménages à acheter, et sur la marge de manœuvre des bailleurs. Pour les propriétaires, c’est un signal à lire avant de fixer un prix, de mettre un bien en vente ou de remettre un logement sur le marché locatif.

Compte rémunéré à 3 % : ce que ça change pour négocier en 2026

Un compte rémunéré à 3 % n’a rien d’anecdotique dans un marché immobilier déjà traversé par la prudence. À l’heure où les acheteurs arbitrent chaque euro, où les vendeurs s’accrochent à leurs prix et où les bailleurs cherchent à sécuriser leur trésorerie, cette rémunération redonne de la valeur au cash. Pas de quoi bouleverser à elle seule le marché immobilier, mais assez pour modifier les réflexes de négociation, les délais de décision et la manière de garder ses liquidités avant d’acheter, vendre ou investir.

Amiens : la baisse des maisons en juin 2026 secoue le marché

Le repli des prix des maisons à Amiens en juin 2026, mis en avant par Portail Free, n’a rien d’un simple chiffre de tableau. Dans une ville où la demande reste réelle mais sélective, ce mouvement dit quelque chose de plus large sur le marché immobilier : les acheteurs reprennent la main, les vendeurs doivent ajuster leur copie, et les biens mal positionnés restent plus longtemps en vitrine. Pour les propriétaires amiénois, l’enjeu est immédiat.

Permis de louer : l’État prépare un allègement pour les bailleurs

Le gouvernement s’apprêterait à desserrer l’étau autour du permis de louer, ce dispositif local qui impose à certains propriétaires bailleurs de déclarer, voire de faire autoriser, la mise en location de leur bien. L’idée n’est pas de le supprimer, mais d’en exonérer une partie des bailleurs jugés les plus irréprochables ou les moins à risque. En clair : moins de paperasse pour certains, davantage de souplesse au moment de remettre un logement sur le marché.

Immobilier en Loire-Atlantique : le littoral voit ses prix reculer

Le marché du littoral de Loire-Atlantique entre dans une phase plus heurtée. Après des années de tension, les prix de l’immobilier y marquent le pas, parfois franchement. Pour les propriétaires, les vendeurs et les bailleurs, le message est clair : le front de mer ne se vend plus au même rythme ni au même niveau qu’au plus fort de la hausse.

Le Châtelain, ce micromarché bruxellois qui résiste encore

À Bruxelles, tous les quartiers ne réagissent pas de la même façon au marché immobilier. Le Châtelain, lui, continue d’avancer à contre-courant. Selon l’angle mis en avant par la presse belge, ce micromarché serait aujourd’hui le plus liquide et l’un des plus résilients de la capitale.

Taux de crédit : ce que les vendeurs doivent lire entre les lignes

Les taux de crédit n’intéressent pas seulement les acheteurs. Ils fixent le tempo du marché, dictent la capacité d’emprunt, et finissent par peser sur le prix de vente, le délai de commercialisation et la nervosité des négociations. Le point évoqué par BFM dans Les Experts de l’immo mérite donc d’être lu pour ce qu’il est vraiment : un baromètre du pouvoir d’achat immobilier, pas un simple sujet de courtiers.