Divorce des locataires : quand le bailleur peut encore réclamer le loyer

Le divorce d’un couple de locataires ne fait pas disparaître, à lui seul, la facture du bail. Pour le bailleur, la nuance est capitale : si le contrat comporte une clause de solidarité, le départ de l’un des deux occupants ne suffit pas toujours à couper court à la dette. Tant qu’un congé n’a pas été donné dans les formes, et tant que les conditions prévues au bail ne sont pas remplies, le propriétaire peut encore se tourner vers l’ancien colocataire ou ex-conjoint pour obtenir les loyers et charges dus.

Crise du neuf : Kaufman & Broad mise sur les ventes en bloc

Le neuf ne vend plus comme avant, et les promoteurs le savent mieux que quiconque. Quand Kaufman & Broad dit voir l’attentisme des clients particuliers, le message dépasse largement le cas d’un groupe. Il dit l’état du marché : des ménages qui hésitent, des financements plus difficiles, des programmes qui peinent à se sécuriser lot par lot.

Assurance emprunt immobilier : ce que les propriétaires doivent retenir

Sur un fil consacré à l’immobilier, la question de l’assurance d’emprunt au Crédit Agricole a suffi à relancer un sujet que beaucoup croient réglé au moment de la signature du prêt. Il n’en est rien. Pour les propriétaires, vendeurs comme bailleurs, l’assurance emprunteur reste un point de friction très concret : elle pèse sur le coût total du crédit, elle conditionne parfois la souplesse d’un projet, et elle peut encore peser au moment de revendre, de renégocier ou de mettre un bien en location.

Crédit immobilier : le HCSF maintient la pression sur les acheteurs

Le message est clair, et il n’a rien d’anodin pour le marché : le Haut conseil de stabilité financière ne desserre pas l’étau sur le crédit immobilier. Les règles d’endettement restent en place, avec leur plafond de charge et leur durée d’emprunt encadrée. Pour les vendeurs, les bailleurs et plus largement les propriétaires, ce refus d’assouplissement n’est pas une affaire de technocrates.

Crédit immobilier : un député veut desserrer l’étau du HCSF

Le crédit immobilier revient au centre du jeu. Un député plaide pour un assouplissement des règles imposées par le Haut conseil de stabilité financière, le HCSF, avec une idée simple en apparence : redonner de l’air aux banques pour qu’elles prêtent davantage. Derrière cette demande, il y a bien plus qu’un débat technique.

Estimation immobilière : la bataille du chiffre est terminée

Les vendeurs n’attendent plus seulement un prix. Ils attendent une méthode, un cap, une explication qui tienne debout face aux acheteurs. C’est le message que porte Cyril Cochaud quand il dénonce les « estimations fast-food », ces évaluations expédiées en quelques minutes, souvent réduites à un montant flatteur pour décrocher le mandat.

Marché immobilier : la négociation se durcit encore

Le marché immobilier a commencé l’année à contretemps, et la suite s’annonce plus rude encore. C’est le message qui remonte des professionnels interrogés par Boursorama : un premier semestre déjà fragilisé, puis un second semestre qui pourrait accentuer la pression sur les vendeurs. Pour les propriétaires, bailleurs et cédants, ce n’est pas un simple frémissement de plus.

Crédit immobilier : le taux d’usure, un verrou décisif au 1er juillet 2026

Le sujet peut sembler technique. Il ne l’est pas. À compter du 1er juillet 2026, le crédit immobilier et le taux d’usure s’invitent au cœur d’un mécanisme qui décide, très concrètement, de la faisabilité d’un achat. Crédit immobilier et taux d’usure à compter du 1er juillet 2026 LégiFiscal Ce que les proprietaires doivent retenir avant de vendre ou louer Sujet traité : credit immobilier.

Crédit immobilier : la baisse des taux relance l’Île-de-France

En Île-de-France, la mécanique du crédit immobilier s’est enfin desserrée en juin 2026. Après des mois de respiration courte, la baisse des taux redonne un peu d’air aux acheteurs, mais elle ne règle pas tout. Dans une région où chaque dixième de point compte, le mouvement peut suffire à remettre certains dossiers sur les rails, à condition que les prix, eux, cessent de faire semblant de ne pas avoir bougé.

Immobilier ancien : la négociation change de visage

Le marché de l’immobilier ancien ne décroche plus comme il l’a fait à la sortie de la hausse des taux, mais il ne repart pas franchement non plus. Il se stabilise, oui. Pourtant, derrière cette apparente accalmie, quelque chose bouge : les rapports de force entre vendeurs et acheteurs se recomposent, bien plus qu’ils ne s’éteignent.