Prix des loyers : la hausse repart en Europe, ce que doivent lire les

propriétaires Début 2026, les prix de l’immobilier et les prix des loyers ont continué de grimper dans presque toute l’Union européenne. Rien d’anecdotique dans ce mouvement : pour un propriétaire qui s’apprête à vendre, mettre en location ou renégocier son bien, la question n’est plus seulement de savoir si le marché monte, mais jusqu’où, à quel rythme et avec quelles marges de manœuvre. Derrière la statistique européenne, il y a une réalité très française : le rapport de force entre acheteurs, locataires et baill

Location rare, loyers en hausse : la pierre redevient tentante

Le marché locatif se tend, les loyers montent dans de nombreuses villes et, mécaniquement, l’immobilier redevient séduisant pour une partie des investisseurs. Mais la question est plus subtile qu’un simple retour d’appétit : dans un pays où louer relève parfois du parcours d’obstacles, faut-il vraiment conclure que la pierre a retrouvé son lustre d’antan ? Pas si vite.

Divorce des locataires : quand le bailleur peut encore réclamer le loyer

Le divorce d’un couple de locataires ne fait pas disparaître, à lui seul, la facture du bail. Pour le bailleur, la nuance est capitale : si le contrat comporte une clause de solidarité, le départ de l’un des deux occupants ne suffit pas toujours à couper court à la dette. Tant qu’un congé n’a pas été donné dans les formes, et tant que les conditions prévues au bail ne sont pas remplies, le propriétaire peut encore se tourner vers l’ancien colocataire ou ex-conjoint pour obtenir les loyers et charges dus.

Crise du neuf : Kaufman & Broad mise sur les ventes en bloc

Le neuf ne vend plus comme avant, et les promoteurs le savent mieux que quiconque. Quand Kaufman & Broad dit voir l’attentisme des clients particuliers, le message dépasse largement le cas d’un groupe. Il dit l’état du marché : des ménages qui hésitent, des financements plus difficiles, des programmes qui peinent à se sécuriser lot par lot.

Assurance emprunt immobilier : ce que les propriétaires doivent retenir

Sur un fil consacré à l’immobilier, la question de l’assurance d’emprunt au Crédit Agricole a suffi à relancer un sujet que beaucoup croient réglé au moment de la signature du prêt. Il n’en est rien. Pour les propriétaires, vendeurs comme bailleurs, l’assurance emprunteur reste un point de friction très concret : elle pèse sur le coût total du crédit, elle conditionne parfois la souplesse d’un projet, et elle peut encore peser au moment de revendre, de renégocier ou de mettre un bien en location.

Crédit immobilier : le HCSF maintient la pression sur les acheteurs

Le message est clair, et il n’a rien d’anodin pour le marché : le Haut conseil de stabilité financière ne desserre pas l’étau sur le crédit immobilier. Les règles d’endettement restent en place, avec leur plafond de charge et leur durée d’emprunt encadrée. Pour les vendeurs, les bailleurs et plus largement les propriétaires, ce refus d’assouplissement n’est pas une affaire de technocrates.

Crédit immobilier : un député veut desserrer l’étau du HCSF

Le crédit immobilier revient au centre du jeu. Un député plaide pour un assouplissement des règles imposées par le Haut conseil de stabilité financière, le HCSF, avec une idée simple en apparence : redonner de l’air aux banques pour qu’elles prêtent davantage. Derrière cette demande, il y a bien plus qu’un débat technique.

Estimation immobilière : la bataille du chiffre est terminée

Les vendeurs n’attendent plus seulement un prix. Ils attendent une méthode, un cap, une explication qui tienne debout face aux acheteurs. C’est le message que porte Cyril Cochaud quand il dénonce les « estimations fast-food », ces évaluations expédiées en quelques minutes, souvent réduites à un montant flatteur pour décrocher le mandat.

Marché immobilier : la négociation se durcit encore

Le marché immobilier a commencé l’année à contretemps, et la suite s’annonce plus rude encore. C’est le message qui remonte des professionnels interrogés par Boursorama : un premier semestre déjà fragilisé, puis un second semestre qui pourrait accentuer la pression sur les vendeurs. Pour les propriétaires, bailleurs et cédants, ce n’est pas un simple frémissement de plus.