Préemption immobilière : la mairie peut-elle acheter au prix affiché ?

La question revient dès que les prix se tendent, que les ventes se raréfient ou qu’un bien semble partir « trop bas ». Une mairie peut-elle s’inviter dans la transaction et acheter un logement au prix affiché, voire à un prix jugé cassé ? Oui, dans certains secteurs et sous certaines conditions.

Neuf ou ancien à Paris : le DPE rebâtit le vrai calcul

À Paris, l’écart de prix entre le neuf et l’ancien reste suffisamment large pour brouiller les évidences. Le neuf se paie souvent 20 à 30 % plus cher, mais la facture ne s’arrête jamais au prix affiché. Entre frais de notaire, travaux, confort thermique et note du DPE, le bon choix n’est pas forcément celui qu’on croit.

Prix immobilier à Amiens : la location d’appartement se tend un peu

À Amiens, la légère hausse des loyers d’appartement relevée en juillet 2026 n’a rien d’un séisme. Mais elle dit quelque chose du marché : la pression locative ne disparaît pas, elle se déplace. Pour les bailleurs, les candidats à la location et les professionnels, ce type de signal compte davantage qu’il n’y paraît, car il influence la mise en location, la négociation et, à la marge, la valeur perçue d’un bien.

Immobilier de luxe : les prix décrochent dans plusieurs régions

Au Pays Basque, les offres se négocient en moyenne à -10 %. Dans les Yvelines, certaines transactions partent à -25 %. L’immobilier de luxe, lui aussi, connaît des coups de frein. Après une année 2025 jugée « exceptionnelle » par le réseau d’agences spécialisées dans l’immobilier de prestige, Barnes, 2026 s’avère plus mesurée. Le réseau observe une baisse de 9% de la valeur des biens vendus au premier semestre. Dans certaines régions, le marché s’avère divisé, entre d’un côté de très belles opérations pour des biens

Hausse des APL, nouveau prêt immobilier, gaz : ce que les propriétaires

doivent lire Hausse des APL, nouveau prêt immobilier et prix repère du gaz : derrière cette triade du 13 juillet 2026, il n’y a pas trois bricoles de rubrique éco, mais trois signaux qui se croisent au cœur du logement. Pour les propriétaires, bailleurs comme vendeurs, l’enjeu n’est pas de commenter l’actualité à chaud. Il est de comprendre ce que ces annonces racontent du pouvoir d’achat des locataires, de la capacité d’achat des ménages et du niveau de charges qui pèse sur un bien.

Voisin difficile : le silence peut faire baisser le prix de 15 %

Un appartement propre, une cuisine refaite, une façade bien tenue… et pourtant la vente cale, ou se conclut à prix cassé. La dernière alerte relayée par Boursorama rappelle une vieille loi du marché immobilier : quand un voisinage conflictuel est dissimulé à l’acheteur, la sanction peut être brutale. Jusqu’à 15 % du prix de vente, selon le cas évoqué.

Foncia sous pression : ce que le ralentissement immobilier change pour les

copropriétés Quand le marché des transactions cale et que la location se tend, la mécanique immobilière se dérègle à tous les étages. Le signal envoyé par Foncia, leader de la gestion de copropriétés, de la gestion locative et de la location de biens, n’a rien d’anecdotique. Il dit quelque chose de plus large qu’un simple résultat d’activité : un marché où moins d’actes se signent, où les arbitrages des ménages se figent et où les professionnels doivent faire plus avec une base plus fragile.

Australie : la chute des prix immobilier dit la vérité des taux

Le marché australien vient d’envoyer un avertissement net : les prix de l’immobilier y enregistrent leur plus forte baisse en trois ans et demi, sous l’effet direct du relèvement des taux. Derrière la statistique, il y a une mécanique bien connue des professionnels du logement : quand le crédit se renchérit, les capacités d’achat se contractent, les délais de vente s’allongent et les vendeurs doivent réapprendre à composer avec un marché moins docile. Pour les propriétaires, ce n’est pas une anecdote lointaine.

Paris : les prix du neuf repartent à la hausse

Après trois ans de recul, les prix de l’immobilier neuf à Paris remontent. Le signal est bref, mais il pèse lourd : dans une capitale où chaque retournement compte, cette hausse dit quelque chose de l’état réel du marché, de la rareté de l’offre et de la reprise, encore fragile, de la demande. Pour les propriétaires comme pour les acheteurs, il faut y voir moins un rebond franc qu’un changement de tempo.