Paris 5e, 6e, 7e : les prix se réajustent enfin

À Paris, les arrondissements les plus cotés n’échappent plus à la mécanique du marché. Dans le 5e, le 6e et le 7e, un réajustement des prix devrait s’opérer, selon l’information rapportée par Le Monde. Derrière cette formule, il y a bien plus qu’une simple inflexion statistique : c’est toute la négociation qui se tend, se réorganise et, parfois, se débloque.

Crédit immobilier : 0,20 point de plus, la facture grimpe vite

Un demi-sourire dans les banques, une petite crispation chez les acheteurs : 0,20 point de plus sur un crédit immobilier, à première vue, cela semble presque anecdotique. En réalité, cette hausse change la donne bien plus qu’on ne le croit. Elle renchérit le coût total de l’emprunt, pèse sur la mensualité et, surtout, resserre un peu plus la marge de négociation entre vendeur et acquéreur.

Crédit immobilier : BPCE voit 2026 sous tension, mais plus lisible

Les Rendez-vous de l’Immobilier de BPCE L’Observatoire ont fixé le décor : l’immobilier résidentiel français aborde 2026 avec un crédit immobilier toujours central dans l’équation, mais dans un marché qui cherche désormais un point d’équilibre. Pour les vendeurs, les acheteurs et les propriétaires bailleurs, le message compte moins comme une prophétie que comme un changement de régime. On n’est plus dans la sidération des taux qui montent à toute vitesse, ni dans l’euphorie des années d’argent facile.

Crédit immobilier : le HCSF ne desserre pas l’étau

Le Haut conseil de stabilité financière ne change rien à la ligne de crête qu’il tient depuis des mois : les conditions d’octroi du crédit immobilier restent encadrées avec la même fermeté. Pour les vendeurs, les propriétaires bailleurs et les candidats à l’achat, ce maintien du cadre n’a rien d’abstrait. Il pèse directement sur la demande, sur la vitesse des ventes et sur la marge de négociation.

Mandataires immobiliers : pourquoi leur modèle gagne du terrain

Le marché immobilier ne récompense plus les structures lourdes, mais les organisations souples. C’est le message que résume Philippe Buyens, à la tête de Capifrance, lorsqu’il affirme que le modèle des mandataires immobiliers affiche aujourd’hui la plus forte capacité d’adaptation aux contraintes du marché. Derrière la formule, il y a un basculement très concret : quand les délais s’allongent, que les acheteurs négocient davantage et que les vendeurs doivent revoir leurs ambitions, la réactivité devient un atout co

Travaux et DPE : ce qui valorise vraiment un logement à la revente

Le marché l’a tranché sans élégance mais sans appel : tous les travaux ne se valent pas au moment de revendre, et le DPE est devenu l’un des arbitres les plus puissants du prix. Derrière la question très simple de la valorisation, il y a une mécanique plus rude pour les propriétaires et les bailleurs : ce qui améliore le confort et la performance énergétique se négocie mieux, plus vite, et souvent plus cher. Le sujet n’est pas théorique.

DPE : la fronde qui inquiète les bailleurs

Le débat n’a rien d’un caprice d’initiés. Quand deux entrepreneurs de l’immobilier estiment que le DPE « sacrifie l’offre locative », ils pointent une mécanique très concrète : des logements retirés du marché, des bailleurs qui hésitent à louer, et des propriétaires qui arbitrent de plus en plus vite entre travaux, vente et vacance. Le sujet n’est pas théorique.

Chantiers sobres : la rémunération qui peut changer vos travaux

Rénover sans alourdir l’empreinte carbone n’est plus seulement une affaire de bonne volonté. Au Mipim, Arcadis, l’Essec et Paris La Défense ont présenté un modèle qui propose de rémunérer les gestes de sobriété intégrés dès la maîtrise d’ouvrage. Dit autrement : payer non pas seulement le béton coulé ou les mètres carrés livrés, mais aussi la manière de construire ou de rénover.

Crédit immobilier : les acheteurs reprennent la main sur le marché

Le marché immobilier tourne au ralenti, mais ce n’est pas une bonne raison pour les vendeurs de croire que tout se jouera encore à leur avantage. Dans une conjoncture où la demande de crédit reste molle et où les taux s’installent encore autour de 3,25 %, les acheteurs préparés retrouvent du poids dans la négociation. C’est l’un des enseignements à tirer du message porté par Pierre Chapon, cofondateur de Pretto : sur ce marché plus calme, les cartes ne sont pas distribuées au hasard.