Validité d’un diagnostic immobilier : les vérifications à faire avant vente ou

location Quand un logement change de mains, la question n’est pas seulement de savoir quels diagnostics sont exigés. Il faut surtout vérifier s’ils sont encore valables au moment de signer. C’est là que beaucoup de dossiers déraillent : un document oublié, une date dépassée, et la vente ralentit, la location se bloque, l’annonce devient bancale.

DPE : le nouveau calcul qui peut éviter l’interdiction de louer

Le gouvernement s’apprête à retoucher le calcul du DPE pour les logements chauffés à l’électricité. Sur le papier, la mesure a l’air technique. Dans les faits, elle peut changer la vie de milliers de propriétaires-bailleurs, en faisant remonter certains biens hors des classes F et G, celles qui mènent à l’interdiction progressive de louer.

Construction logement : la Banque des territoires met 100 milliards sur la table

Le neuf ne sort pas de sa torpeur par magie. La Banque des territoires annonce 100 milliards d’euros d’ici à 2030 pour financer 650. 000 logements dits abordables, mais elle prévient dans le même mouvement que le secteur du neuf va « rester déprimé pendant encore un certain temps ».

Crédit immobilier : le taux d’usure freine encore le marché

Le crédit immobilier n’a pas retrouvé sa fluidité d’avant-crise, et le taux d’usure reste au cœur des crispations. Derrière ce plafond légal, fixé pour encadrer le coût total d’un prêt, se joue bien davantage qu’un débat de techniciens : l’accès au financement, la vitesse des ventes, la solidité des prix et, au bout de la chaîne, la marge de manœuvre des propriétaires. Pour un vendeur, un bailleur ou un acquéreur, le sujet n’a rien d’abstrait.

Faux DPE : l’arnaque qui peut coûter cher aux propriétaires

Le marché du diagnostic énergétique a pris une mauvaise tournure. Dans le sillage des contrôles renforcés et des changements successifs du DPE, les faux diagnostics se multiplient, avec des conséquences très concrètes pour les propriétaires, bailleurs et vendeurs. Derrière l’apparente formalité administrative, c’est tout un pan de la transaction immobilière qui se fragilise : valeur du bien, mise en location, calendrier de vente, recours en justice.

Vendre en 2026 : le bon prix dès l’annonce change tout

En 2026, l’estimation immobilière n’est plus un exercice de confort. C’est souvent le premier acte de négociation, celui qui conditionne la vitesse de vente, le nombre de visites et, au bout du compte, le prix réellement signé chez le notaire. Dans un marché où les acheteurs comparent plus vite, arbitrent plus durement et négocient plus sereinement qu’il y a trois ans, afficher le bon prix dès le départ peut éviter la descente mécanique des baisses successives.

Prix immobilier à Dijon : la hausse reste contenue en mai 2026

À Dijon, les prix immobiliers ont encore progressé en mai 2026, mais sans emballement. La hausse reste modérée, presque prudente, dans une ville où les acheteurs comptent toujours, où les vendeurs espèrent mieux, et où chaque ajustement de prix peut faire basculer une vente. Derrière ce mouvement mesuré, c’est tout l’état du marché immobilier dijonnais qui se laisse lire.

Charges de copropriété : + 4,7 % en 2025, la note qui change la donne

Les charges de copropriété repartent fortement à la hausse en 2025, avec une progression annoncée de 4,7 %. Derrière ce chiffre, il n’y a pas seulement une mauvaise nouvelle pour les copropriétaires : il y a surtout un test de pilotage pour les syndics, les conseils syndicaux et les assemblées générales. Quand la dépense courante grimpe à ce rythme, la feuille de route de la copropriété se tend, les arbitrages se durcissent et les décisions deviennent plus visibles.

Marché immobilier à Grenoble : les vendeurs lâchent du lest

À Grenoble, le marché immobilier de mai 2026 envoie un message net : les prix d’achat reculent tandis que les loyers restent stables. Deux mouvements qui ne racontent pas la même histoire, mais disent ensemble une chose essentielle aux propriétaires : vendre exige davantage de souplesse, louer ne promet pas de hausse automatique. Dans une ville où la demande locative reste soutenue par les étudiants, les jeunes actifs et le bassin d’emploi local, cette dissociation mérite d’être lue sans fantasme.