Taux stables : l’occasion que les vendeurs ne doivent pas rater

Le crédit immobilier s’est figé, pour l’instant, dans une zone de stabilité qui change la donne sans faire de bruit. En ce début d’août, les barèmes ne bougent guère, les emprunteurs respirent, et les projets qui semblaient suspendus reprennent parfois leur course. Pour les propriétaires qui vendent, achètent en chaîne ou mettent un bien en location, ce calme relatif mérite plus qu’un haussement d’épaules.

Loi de 1948 : à Paris, ces loyers figés qui défient le marché

À Paris, certains locataires paient encore 450 euros pour 100 m². Le chiffre fait lever un sourcil, presque un rire jaune, tant il semble appartenir à une autre époque. Il n’est pourtant pas une légende urbaine. La loi de 1948 est un texte très favorable aux locataires, qui leur offre des loyers très faibles et un droit de maintien dans les lieux, sans limitation de temps. Un régime qui était censé s’éteindre dès les années 70… mais qui profite encore aujourd’hui à de nombreux Français. Un decret vient d’autoriser

Crise du logement : les loyers montent encore en Centre-Val de Loire

En cinq ans, les loyers ont progressé de 10 % en Centre-Val de Loire. Le chiffre, à lui seul, dit l’essentiel : la crise du logement n’est pas un souvenir de sortie d’hiver, mais une pression durable sur un marché qui peine à se détendre. Pour les propriétaires, bailleurs comme vendeurs, le message est clair : la tension locative continue de peser sur les décisions, les prix, les délais et la qualité des biens recherchés.

Pompe à chaleur air/air : la TVA à 5,5 % change enfin la donne

La pompe à chaleur air/air sort d’une zone grise qui freinait bien des projets. Avec l’abaissement annoncé de la TVA à 5,5 %, le coût d’entrée baisse mécaniquement pour les ménages qui hésitaient à franchir le pas. Pour un propriétaire, un bailleur ou un vendeur, l’effet n’est pas seulement comptable : il peut accélérer une décision de rénovation, simplifier un arbitrage et rendre l’opération plus lisible face à une chaudière fatiguée ou à des factures d’électricité qui grimpent.

Crédit immobilier : pourquoi la pause de la BCE ne calme pas les taux

La Banque centrale européenne a marqué une pause. Sur le papier, le message devrait rassurer. Dans la pratique, il ne suffit pas à verrouiller les crédits immobiliers dans une direction claire. Taux immobiliers : pourquoi la pause de la BCE ne suffit pas à stabiliser les crédits immobiliers Le nouvel Economiste Ce que les proprietaires doivent retenir avant de vendre ou louer Sujet traité : credit immobilier.

Rénovation des logements : les aides rabotées, les travaux freinés

Canicules à répétition, logements surchauffés, factures qui grimpent : sur le papier, la rénovation énergétique devrait avancer tambour battant. Dans les faits, le gouvernement a choisi de ralentir la mécanique des aides, au moment même où le besoin devient plus pressant. C’est ce paradoxe que révèle la trajectoire dénoncée par L’Humanité Logement : à ce rythme, il faudrait plus de deux siècles pour remettre à niveau tout le parc.

Crédit immobilier : le profil qui rassure enfin les banques

Le marché du crédit immobilier n’a pas retrouvé la légèreté d’avant-crise, mais il a changé de visage. Les banques rouvrent la porte, à condition de voir entrer un emprunteur lisible, stable, économe et un minimum armé. Revenus réguliers, apport personnel, comptes tenus sans incident : voilà le trio qui passe aujourd’hui sans heurt.

Neuf ou ancien à Paris : le DPE rebâtit le vrai calcul

À Paris, l’écart de prix entre le neuf et l’ancien reste suffisamment large pour brouiller les évidences. Le neuf se paie souvent 20 à 30 % plus cher, mais la facture ne s’arrête jamais au prix affiché. Entre frais de notaire, travaux, confort thermique et note du DPE, le bon choix n’est pas forcément celui qu’on croit.

Lyon : près de 5 000 euros d’amende pour un loyer trop élevé

À Lyon, la sanction est tombée sans grand bruit, mais elle en dit long sur la réalité du marché locatif : un bailleur a écopé d’une amende de près de 5 000 euros pour avoir dépassé le plafond autorisé par l’encadrement des loyers. L’affaire, révélée localement, rappelle une vérité que les propriétaires ont parfois tendance à sous-estimer : dans les zones encadrées, le montant affiché ne se fixe pas au doigt mouillé. Il se calcule, se justifie, et se contrôle.

Taux d’usure en hausse : ce que les propriétaires doivent retenir

Le taux d’usure remonte. Sur le papier, c’est une donnée technique ; dans la vraie vie, c’est parfois la différence entre un dossier refusé et un crédit signé. Pour les propriétaires qui vendent, pour ceux qui achètent, pour les bailleurs qui arbitrent entre garder ou céder un bien, ce signal mérite mieux qu’un commentaire de salle de marché.