Confort d’été : la climatisation change le calcul des travaux

Le confort d’été n’est plus un luxe de façade ni un caprice de climatiseur en vitrine. Dans les appartements sous toiture, les maisons mal orientées, les copropriétés de centre-ville et les bureaux transformés en logements, il s’impose désormais comme un critère de valeur à part entière. Et c’est bien là que le débat se durcit … Lire la suite

Marché immobilier : l’humain reprend la main dans la négociation

Chez HUMAN Immobilier, Benjamin Salah assume une ligne simple : remettre l’humain avant les business plans. Dans un marché immobilier plus tendu, plus sélectif et souvent plus lent à conclure, ce choix n’a rien d’anecdotique. Il dit quelque chose de l’époque : les vendeurs ne commandent plus seuls le tempo, les acheteurs comparent, discutent, contestent, et la négociation redevient un passage obligé.

Immobilier à Issy-les-Moulineaux : ce que les propriétaires doivent retenir

À Issy-les-Moulineaux, le marché immobilier ne donne jamais ses prix au hasard. La commune reste l’une des plus recherchées des Hauts-de-Seine, portée par sa proximité immédiate avec Paris, ses transports et une demande qui ne faiblit pas vraiment. Mais en 2026, vendre ou louer ne s’improvise plus : la valeur d’un bien se joue davantage sur le détail, l’adresse exacte, l’étage, l’extérieur, la qualité énergétique et la vitesse à laquelle le propriétaire sait lire le marché.

Copropriété neuve : les provisions à prévoir dès les premières années

Dans une copropriété construite après 2022, la question n’est pas seulement celle du confort ou de la performance énergétique. Très vite, les copropriétaires découvrent un sujet plus terre à terre : quelles provisions inscrire au budget pour éviter que la résidence ne vive à découvert au premier imprévu ? Dans les petites et moyennes copropriétés, l’erreur classique consiste à croire qu’un immeuble récent coûte peu.

Prix immobilier : +53,4 % en 10 ans, la négociation se durcit

En dix ans, les prix de l’immobilier ont bondi de 53,4 % en Europe. Le chiffre, avancé par une agence de l’Union européenne, dit plus qu’une simple tension de marché : il raconte une pression durable sur le coût du logement, au point d’être désormais présenté comme une question de droits pour les citoyens. Pour les propriétaires, les bailleurs et les vendeurs, ce constat n’est pas théorique.

Paris 5e, 6e, 7e : les prix se réajustent enfin

À Paris, les arrondissements les plus cotés n’échappent plus à la mécanique du marché. Dans le 5e, le 6e et le 7e, un réajustement des prix devrait s’opérer, selon l’information rapportée par Le Monde. Derrière cette formule, il y a bien plus qu’une simple inflexion statistique : c’est toute la négociation qui se tend, se réorganise et, parfois, se débloque.

Crédit immobilier : 0,20 point de plus, la facture grimpe vite

Un demi-sourire dans les banques, une petite crispation chez les acheteurs : 0,20 point de plus sur un crédit immobilier, à première vue, cela semble presque anecdotique. En réalité, cette hausse change la donne bien plus qu’on ne le croit. Elle renchérit le coût total de l’emprunt, pèse sur la mensualité et, surtout, resserre un peu plus la marge de négociation entre vendeur et acquéreur.

Crédit immobilier : BPCE voit 2026 sous tension, mais plus lisible

Les Rendez-vous de l’Immobilier de BPCE L’Observatoire ont fixé le décor : l’immobilier résidentiel français aborde 2026 avec un crédit immobilier toujours central dans l’équation, mais dans un marché qui cherche désormais un point d’équilibre. Pour les vendeurs, les acheteurs et les propriétaires bailleurs, le message compte moins comme une prophétie que comme un changement de régime. On n’est plus dans la sidération des taux qui montent à toute vitesse, ni dans l’euphorie des années d’argent facile.

Crédit immobilier : le HCSF ne desserre pas l’étau

Le Haut conseil de stabilité financière ne change rien à la ligne de crête qu’il tient depuis des mois : les conditions d’octroi du crédit immobilier restent encadrées avec la même fermeté. Pour les vendeurs, les propriétaires bailleurs et les candidats à l’achat, ce maintien du cadre n’a rien d’abstrait. Il pèse directement sur la demande, sur la vitesse des ventes et sur la marge de négociation.