Mandataires immobiliers : pourquoi leur modèle gagne du terrain

Le marché immobilier ne récompense plus les structures lourdes, mais les organisations souples. C’est le message que résume Philippe Buyens, à la tête de Capifrance, lorsqu’il affirme que le modèle des mandataires immobiliers affiche aujourd’hui la plus forte capacité d’adaptation aux contraintes du marché. Derrière la formule, il y a un basculement très concret : quand les délais s’allongent, que les acheteurs négocient davantage et que les vendeurs doivent revoir leurs ambitions, la réactivité devient un atout co

Travaux et DPE : ce qui valorise vraiment un logement à la revente

Le marché l’a tranché sans élégance mais sans appel : tous les travaux ne se valent pas au moment de revendre, et le DPE est devenu l’un des arbitres les plus puissants du prix. Derrière la question très simple de la valorisation, il y a une mécanique plus rude pour les propriétaires et les bailleurs : ce qui améliore le confort et la performance énergétique se négocie mieux, plus vite, et souvent plus cher. Le sujet n’est pas théorique.

DPE : la fronde qui inquiète les bailleurs

Le débat n’a rien d’un caprice d’initiés. Quand deux entrepreneurs de l’immobilier estiment que le DPE « sacrifie l’offre locative », ils pointent une mécanique très concrète : des logements retirés du marché, des bailleurs qui hésitent à louer, et des propriétaires qui arbitrent de plus en plus vite entre travaux, vente et vacance. Le sujet n’est pas théorique.

Chantiers sobres : la rémunération qui peut changer vos travaux

Rénover sans alourdir l’empreinte carbone n’est plus seulement une affaire de bonne volonté. Au Mipim, Arcadis, l’Essec et Paris La Défense ont présenté un modèle qui propose de rémunérer les gestes de sobriété intégrés dès la maîtrise d’ouvrage. Dit autrement : payer non pas seulement le béton coulé ou les mètres carrés livrés, mais aussi la manière de construire ou de rénover.

Crédit immobilier : les acheteurs reprennent la main sur le marché

Le marché immobilier tourne au ralenti, mais ce n’est pas une bonne raison pour les vendeurs de croire que tout se jouera encore à leur avantage. Dans une conjoncture où la demande de crédit reste molle et où les taux s’installent encore autour de 3,25 %, les acheteurs préparés retrouvent du poids dans la négociation. C’est l’un des enseignements à tirer du message porté par Pierre Chapon, cofondateur de Pretto : sur ce marché plus calme, les cartes ne sont pas distribuées au hasard.

Crédit immobilier : le retour de la hausse des taux inquiète le marché

La Banque centrale européenne ravive une vieille inquiétude : après une séquence d’assouplissement qui avait redonné un peu d’air au crédit, le relèvement des taux change le décor. Pour les ménages comme pour les professionnels, le message est limpide : l’argent ne redevient pas plus facile. Et dans l’immobilier, chaque variation monétaire finit par se traduire en actes très concrets, parfois dès la mise en vente d’un bien, parfois au moment de signer un compromis, souvent bien avant.

DPE : le plaidoyer des bailleurs pour corriger une règle jugée trop dure

Le DPE n’est plus seulement un diagnostic. Il est devenu un arbitre du marché locatif, un tri qui pèse sur la mise en location, la valeur des biens et les arbitrages des propriétaires. C’est précisément ce que dénoncent deux entrepreneurs de l’immobilier, Robin Rivaton et Bertrand Moine, dans un plaidoyer repris par La Tribune : selon eux, le DPE « sacrifie l’offre locative » et il faut en corriger le tir.

MaPrimeRénov’ change de cap : ce qu’il faut vérifier avant les travaux

La nouvelle formule de MaPrimeRénov’ remet une chose au centre du jeu : avant de lancer un chantier, il faut comprendre exactement ce que l’aide finance, dans quelles conditions, et à quel moment. Pour les propriétaires, les bailleurs, les copropriétés et les artisans, l’enjeu n’est pas théorique. Une réforme mal lue peut décaler des travaux, bousculer un budget ou faire perdre une aide attendue.