Encadrement des loyers en novembre : qui gagne, qui perd ?

L’encadrement des loyers revient sur le devant de la scène avec une question très simple, et très lourde pour le marché : si le dispositif s’arrête en novembre, qui en sort gagnant, et qui risque de payer l’addition ? Derrière cette mécanique réglementaire, il y a des bailleurs qui recalculent leur rendement, des locataires qui redoutent un saut de loyer, des agences qui doivent revoir leur stratégie d’annonce, et des vendeurs qui observent de près l’état du marché avant de fixer leur prix. Pour les propriétaires,

IA et recherche inversée : ce que ça change pour vendre mieux

Dans un marché immobilier encore hésitant, l’arrivée d’outils d’intelligence artificielle capables de partir du besoin d’un acheteur pour remonter vers les biens disponibles change la musique. À Toulouse, un entrepreneur veut bousculer les usages avec une logique dite de recherche inversée : on ne publie plus seulement une annonce en attendant les clics, on tente d’identifier en amont l’acquéreur le plus probable, voire le bon profil au bon moment. Pour les vendeurs, les bailleurs et les professionnels, ce n’est pa

Immobilier en Nouvelle-Calédonie : le rebond relance la négociation

Après deux années de chute, le marché immobilier calédonien montre enfin quelques signes de respiration. Rien d’euphorique, rien d’un retournement franc, mais suffisamment pour changer l’air des négociations. En Nouvelle-Calédonie, la reprise reste timide, portée par un retour progressif de certaines demandes et par des prix qui se réajustent encore à pas comptés.

Taux stables : l’occasion que les vendeurs ne doivent pas rater

Le crédit immobilier s’est figé, pour l’instant, dans une zone de stabilité qui change la donne sans faire de bruit. En ce début d’août, les barèmes ne bougent guère, les emprunteurs respirent, et les projets qui semblaient suspendus reprennent parfois leur course. Pour les propriétaires qui vendent, achètent en chaîne ou mettent un bien en location, ce calme relatif mérite plus qu’un haussement d’épaules.

Loi de 1948 : à Paris, ces loyers figés qui défient le marché

À Paris, certains locataires paient encore 450 euros pour 100 m². Le chiffre fait lever un sourcil, presque un rire jaune, tant il semble appartenir à une autre époque. Il n’est pourtant pas une légende urbaine. La loi de 1948 est un texte très favorable aux locataires, qui leur offre des loyers très faibles et un droit de maintien dans les lieux, sans limitation de temps. Un régime qui était censé s’éteindre dès les années 70… mais qui profite encore aujourd’hui à de nombreux Français. Un decret vient d’autoriser

Crise du logement : les loyers montent encore en Centre-Val de Loire

En cinq ans, les loyers ont progressé de 10 % en Centre-Val de Loire. Le chiffre, à lui seul, dit l’essentiel : la crise du logement n’est pas un souvenir de sortie d’hiver, mais une pression durable sur un marché qui peine à se détendre. Pour les propriétaires, bailleurs comme vendeurs, le message est clair : la tension locative continue de peser sur les décisions, les prix, les délais et la qualité des biens recherchés.

Crédit immobilier : pourquoi la pause de la BCE ne calme pas les taux

La Banque centrale européenne a marqué une pause. Sur le papier, le message devrait rassurer. Dans la pratique, il ne suffit pas à verrouiller les crédits immobiliers dans une direction claire. Taux immobiliers : pourquoi la pause de la BCE ne suffit pas à stabiliser les crédits immobiliers Le nouvel Economiste Ce que les proprietaires doivent retenir avant de vendre ou louer Sujet traité : credit immobilier.

Construction de logements neufs : le retour de l’instabilité

Après un rebond en mai, les permis de construire accordés repartent à la baisse en juin. Le message est moins spectaculaire qu’un effondrement, mais il est plus gênant pour le marché : la construction de logements neufs reste incapable d’installer une tendance nette. Pour les propriétaires, vendeurs, bailleurs et acquéreurs, ce yo-yo n’est pas une simple statistique administrative.

Vendre au-dessus du marché : ce que l’affaire Sylvain change vraiment

Un appartement cédé 400 000 euros au-dessus du prix du marché. L’histoire, rapportée par la presse immobilière, a de quoi faire lever un sourcil, puis deux. Elle dit quelque chose de plus vaste qu’un simple coup de chance : sur un marché moins lisible qu’avant, la négociation ne se joue plus seulement entre une annonce et un acheteur, mais entre le prix affiché, la rareté perçue, le réseau du vendeur et l’urgence de celui qui se positionne.