Crédit immobilier : le taux d’usure, un verrou décisif au 1er juillet 2026

Le sujet peut sembler technique. Il ne l’est pas. À compter du 1er juillet 2026, le crédit immobilier et le taux d’usure s’invitent au cœur d’un mécanisme qui décide, très concrètement, de la faisabilité d’un achat. Crédit immobilier et taux d’usure à compter du 1er juillet 2026 LégiFiscal Ce que les proprietaires doivent retenir avant de vendre ou louer Sujet traité : credit immobilier.

PPPT en copropriété : ce que les conseils syndicaux doivent verrouiller

Dans les copropriétés, le PPPT n’est plus une notion théorique ni un futur lointain. Depuis le 1er janvier 2025, toutes les copropriétés de plus de 15 ans sont concernées par ce projet de plan pluriannuel de travaux, avec une montée en charge déjà commencée pour les plus grosses résidences. Pour les propriétaires, la note peut paraître technique.

Crédit immobilier : la baisse des taux relance l’Île-de-France

En Île-de-France, la mécanique du crédit immobilier s’est enfin desserrée en juin 2026. Après des mois de respiration courte, la baisse des taux redonne un peu d’air aux acheteurs, mais elle ne règle pas tout. Dans une région où chaque dixième de point compte, le mouvement peut suffire à remettre certains dossiers sur les rails, à condition que les prix, eux, cessent de faire semblant de ne pas avoir bougé.

État des risques : le document à vérifier avant de signer

Le 1er juillet 2026 remet l’état des risques au premier plan. Un papier souvent relégué au fond du dossier, mais qui peut, à lui seul, fragiliser une vente ou une location s’il n’est pas à jour. Pour les vendeurs, les bailleurs, les agences et les notaires, la question n’est pas théorique : un état des risques obsolète, et c’est toute la transaction qui s’expose à une contestation.

MaPrimeRénov’ : la climatisation n’est pas toujours éligible

MaPrimeRénov’ brouille souvent les pistes, et la climatisation en est l’exemple le plus parlant. Non, une installation posée pour rafraîchir un logement ne donne pas automatiquement droit à l’aide. Oui, une climatisation réversible peut entrer dans le périmètre de MaPrimeRénov’, mais dans un cadre bien plus strict qu’on ne l’imagine : celui d’une rénovation d’ampleur, avec plusieurs travaux enchaînés et une logique de performance énergétique, pas d’équipement isolé posé au gré de la saison.

MaPrimeRénov’ bousculée : le CNH dit non

Le Conseil national de l’habitat a rendu un avis défavorable au projet de décret et d’arrêté qui devait réduire le périmètre des « gestes » éligibles à MaPrimeRénov’. En clair, l’exécutif voulait resserrer le robinet des aides pour les travaux unitaires, au moment même où de nombreux propriétaires calculent encore leurs chantiers à l’euro près. La décision n’est pas anodine : elle touche directement le rapport entre coût des travaux, niveau de soutien public et valeur finale du bien.

Investissement locatif : le DPE peut faire capoter la loi Jeanbrun

Le dossier Jeanbrun arrive au Sénat avec une promesse simple en apparence : relancer l’investissement locatif dans l’ancien. Mais derrière l’affichage fiscal, un obstacle domine déjà les débats : le DPE. Si les critères restent trop serrés, le dispositif risque de ne convaincre ni les propriétaires, ni les bailleurs, ni les investisseurs à qui l’on demande de miser sur des biens souvent anciens, parfois énergivores, et donc pénalisés dès le départ.

Pompe à chaleur : pourquoi le marché des travaux change de logique

Le gouvernement veut faire entrer la pompe à chaleur dans une autre dimension, avec l’objectif affiché d’un million d’installations par an à l’horizon 2030. Dans ce décor, Mitsubishi muscle son offre et se place au milieu d’un marché qui n’est plus seulement technique : il devient financier, patrimonial, presque stratégique. Pour un propriétaire, un bailleur ou un copropriétaire, la vraie question n’est plus seulement de savoir s’il faut remplacer une chaudière, mais ce que la pompe à chaleur change, ou non, dans l

Canicule et loyers : la pression monte sur les logements brûlants

La question a l’air provocatrice, presque militante. Elle est pourtant devenue très sérieuse : faut-il suspendre le paiement des loyers dans les logements qui se transforment en bouilloires dès les premiers coups de chaud ? Derrière cette idée, portée par une pétition et relancée au moment où le gouvernement prépare un projet de loi sur la relance des logements, il y a un sujet plus large : la valeur d’un bien, sa louabilité et, à terme, sa commercialisation.

MaPrimeRénov’ bouscule les calculs des propriétaires

La décision a fait l’effet d’un coup de frein dans un marché déjà sous tension : MaPrimeRénov’ a été modifiée sans concertation préalable, au grand dam des professionnels de la rénovation et des propriétaires qui bâtissent leurs arbitrages sur ces aides. Derrière la formule, il y a une question très concrète : quand les travaux cessent d’être lisibles, ou que le cadre bouge trop vite, comment continuer à raisonner en coût net, en valeur de revente et en rentabilité locative ? Pour un propriétaire, un bailleur ou un