Passoires thermiques : ce que le projet de loi change pour les bailleurs

Le Sénat a adopté un projet de loi logement qui touche de près les propriétaires de passoires thermiques. Au menu : un assouplissement sur la location de certains logements énergivores, une prise en compte plus large de l’adaptation aux canicules, et un texte qui a aussitôt cristallisé les oppositions. Rejeté par la gauche, il doit désormais passer à l’Assemblée nationale à la rentrée.

Taux immobiliers en Île-de-France : le marché se réveille

En Île-de-France, les taux immobiliers baissent. Le message, venu du courtage, n’a rien d’anodin dans une région où chaque dixième de point peut faire basculer une vente, rallonger une négociation ou remettre un acheteur en position de force. Après des mois de crédit serré, cette détente redonne de l’air au marché francilien, sans pour autant effacer les fragilités qui l’ont ralenti.

Immobilier de luxe : les prix décrochent dans plusieurs régions

Au Pays Basque, les offres se négocient en moyenne à -10 %. Dans les Yvelines, certaines transactions partent à -25 %. L’immobilier de luxe, lui aussi, connaît des coups de frein. Après une année 2025 jugée « exceptionnelle » par le réseau d’agences spécialisées dans l’immobilier de prestige, Barnes, 2026 s’avère plus mesurée. Le réseau observe une baisse de 9% de la valeur des biens vendus au premier semestre. Dans certaines régions, le marché s’avère divisé, entre d’un côté de très belles opérations pour des biens

Syndic : les petites copropriétés vont devoir s’organiser

Le syndic n’est pas seulement un nom sur une convocation. Pour les petites et moyennes copropriétés, c’est souvent la différence entre une gestion à peu près fluide et une succession de retards, de tensions et de décisions prises à la hâte. Ce qui se joue maintenant, c’est moins une grande réforme spectaculaire qu’une montée en exigence : plus de suivi, plus d’anticipation, plus de preuve que la copropriété sait piloter son immeuble.

Mariage dans un château : la preuve des lieux sales pèse dans la négo

Un mariage dans un château, des lieux jugés sales, et au bout du compte une bataille de preuves. Derrière l’affaire racontée par Le Monde, il y a un enseignement très concret pour le bailleur comme pour le locataire : en cas de désaccord, tout se joue moins sur l’indignation que sur la solidité des éléments produits. Et cela change la manière de négocier, bien avant de finir devant un juge.

DPE G : quand les banques financent les travaux, pas le bien

Le message remonte du terrain avec une netteté croissante : pour un logement classé G au DPE, certaines banques ne veulent plus regarder le bien comme avant. Elles acceptent plus volontiers de financer une rénovation énergétique que l’achat d’une passoire thermique en l’état. Dans ce virage, souvent résumé par la formule « on finance les travaux, pas la maison », c’est tout l’équilibre du marché qui bouge, du vendeur au bailleur, de l’acheteur au courtier.

Logements vacants : le calcul travaux-valeur change dans le Nord Sarthe

Dans le Nord Sarthe, les élus haussent le ton face aux logements vacants. Leur message est simple, presque brutal : si un bien dort et ne sera pas entretenu, il faut le remettre en circulation, le rénover ou le vendre. Derrière la formule, il y a une réalité très concrète pour les propriétaires : la vacance n’est plus seulement un inconfort patrimonial, c’est un coût qui finit par peser sur la valeur du bien, sur le calendrier des travaux et sur la décision de conserver ou non.

Compteur d’eau en copropriété : quand la bonne idée fait grimper les charges

En copropriété, le compteur d’eau individuel a tout de la solution élégante. Chacun paie sa consommation, la répartition paraît plus juste, la dispute baisse d’un cran. Mais derrière cette promesse de bon sens, le sujet cache souvent des frais moins visibles : contrat de pose ou de relève, maintenance, remplacement du parc, télésurveillance éventuelle, et parfois une mécanique commerciale qui finit par peser sur les charges copropriété bien plus qu’annoncé.